Empfehlungen basierend auf "Huit heures à Berlin"

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von Edouard de Pompery

The Diviners are back in this thrilling and eerie third installment by #1 New York Times bestselling author Libba Bray.New York City.1927.Lights are bright.Jazz is king.Parties are wild.And the dead are coming...After battling a supernatural sleeping sickness that early claimed two of their own, the Diviners have had enough of lies. They're more determined than ever to uncover the mystery behind their extraordinary powers, even as they face off against an all-new terror. Out on Ward's Island, far from the city's bustle, sits a mental hospital haunted by the lost souls of people long forgotten– ghosts who have unusual and dangerous ties to the man in the stovepipe hat, also known as the King of Crows.With terrible accounts of murder and possession flooding in from all over, and New York City on the verge of panic, the Diviners must band together and brave the sinister ghosts invading the asylum, a fight that will bring them fact-to-face with the King of Crows. But as the explosive secrets of the past come to light, loyalties and friendships will be tested, love will hang in the balance, and the Diviners will question all that they've ever known. All the while, malevolent forces gather from every corner in a battle for the very soul of a nation– a fight that could claim the Diviners themselves.Heart-pounding action and terrifying moments will leave you breathless in the third book of the four-book Diviners series by #1 New York Times bestselling author Libba Bray.

von Alexandre Dumas

La maison était triste parce qu'elle avait des remords ; elle avait des remords parce qu'elle cachait un crime. "Oh ! qui dit que c'est un crime ? reprit Villefort, tentant un dernier effort. - Comment ! un enfant enterré vivant dans un jardin, ce n'est pas un crime ? s'écria Monte-Cristo. Comment appelez-vous donc cette action-là, monsieur le procureur du roi ? - Mais qui dit qu'il a été enterré vivant ? - Pourquoi l'enterrer là, s'il était mort ? Ce jardin n'a jamais été un cimetière. - Que fait-on aux infanticides dans ce pays-ci ? demanda naïvement le major Cavalcanti. - Oh ! mon Dieu ! on leur coupe tout bonnement le cou, répondit Danglars. - Ah ! on leur coupe le cou, fit Cavalcanti. - Je le crois... N'est-ce pas, monsieur de Villefort ? demanda Monte-Cristo. - Oui, monsieur le comte", répondit celui-ci avec un accent qui n'avait plus rien d'humain

von Romain Gary

"La cachette fut terminée aux premières lueurs de l'aube. C'était une aube mauvaise de septembre, mouillée de pluie ; les pins flottaient dans le brouillard, le regard n'arrivait pas jusqu'au ciel. Depuis un mois, ils travaillaient secrètement la nuit : les Allemands ne s'aventuraient guère hors des routes après le crépuscule, mais, de jour, leurs patrouilles exploraient souvent la forêt, à la recherche des rares partisans que la faim ou le désespoir n'avaient pas encore forcés à abandonner la lutte. Le trou avait trois mètres de profondeur, quatre de largeur..."

von Simone de Beauvoir, Gallimard Folio edition

"La journée du mardi se passa bien. La nuit, maman fit des cauchemars. "On me met dans une boîte", disait-elle à ma soeur. "Je suis là, mais je suis dans la boîte. Je suis moi, et ce n'est plus moi. Des hommes emportent la boîte !" Elle se débattait : "Ne les laisse pas m'emporter !" Longtemps Poupette a gardé la main posée sur son front : "Je te promets. Ils ne te mettront pas dans la boîte." Elle a réclamé un supplément d'Équanil. Sauvée enfin de ses visions, maman l'a interrogée : "Mais qu'est-ce que ça veut dire, cette boîte, ces hommes ? - Ce sont des souvenirs de ton opération ; des infirmiers t'emportent sur un brancard." Maman s'est endormie."

von Victor Hugo, Gallimard

«Il était là, grave, immobile, absorbé dans un regard et dans une pensée. Tout Paris était sous ses pieds, avec les mille flèches de ses édifices et son circulaire horizon de molles collines, avec son fleuve qui serpente sous ses ponts et son peuple qui ondule dans ses rues, avec le nuage de ses fumées, avec la chaîne montueuse de ses toits qui presse Notre-Dame de ses mailles redoublées. Mais dans toute cette ville, l'archidiacre ne regardait qu'un point du pavé :la place du Parvis ; dans toute cette foule, qu'une figure : la bohémienne.Il eût été difficile de dire de quelle nature était ce regard, et d'où venait la flamme qui en jaillissait. C'était un regard fixe, et pourtant plein de trouble et de tumulte. Et à l'immobilité profonde de tout son corps, à peine agité par intervalles d'un frisson machinal, comme un arbre au vent, à la roideur de ses coudes plus marbre que la rampe où ils s'appuyaient, à voir le sourire pétrifié qui contractait son visage, on eût dit qu'il n'y avait plus dans Claude Frollo que les yeux du vivant.»

von Stefan Zweig

Rédigé en 1941 au Brésil où le triomphe du nazisme en Autriche a contraint Zweig à émigrer, Le Monde d hier raconte une perte celle d un monde de sécurité et de stabilité apparentes, où chaque chose avait sa place dans un ordre culturel, politique et social qui nourrissait l illusion de l éternité. Un monde austro-hongrois et une ville sans égale, Vienne, qu engloutira le cataclysme de 1914. Dans ce qui est l un des plus grands livres-témoignages sur l évolution de l Europe de 1895 à 1941, Zweig retrace dans un va-et-vient constant la vie de la bourgeoisie juive éclairée, moderne, intégrée, et le destin de l Europe jusqu à son suicide, sous les coups du nationalisme, de l antisémitisme, de la catastrophe de la Première Guerre mondiale et de l effondrement de l Empire austro-hongrois, sans oublier le rattachement de Vienne au Reich national-socialiste. Ce tableau d un demi-siècle de l histoire de l Europe résume le sens d une vie, d un engagement d écrivain, d un idéal d une République de l intelligence par-dessus les frontières. Chemin faisant, le lecteur croise les amis de l auteur : Schnitzler, Rilke, Rolland, Freud, Verhaeren ou Valéry.

von Clara Héraut

Iris, dix-neuf ans, est secrètement amoureuse de son meilleur ami, Charles, depuis qu'ils sont enfants. Après six mois de stage aux États-Unis, ce dernier rentre enfin à Bordeaux pour les fêtes de fin d'année. Iris est persuadée que la distance lui aura permis de réaliser qu'ils sont faits pour être ensemble. Mais à l'aéroport, Charles n'est pas seul : il est accompagné de Jude, une ancienne connaissance de la famille. Sa nouvelle petite amie. Les espoirs d'Iris s'écroulent aussitôt. Charles est amoureux de Jude, pas d'elle. Alors, avant de partir avec lui, comme chaque année, fêter Noël dans les Pyrénées en compagnie de leurs familles, Iris se laisse convaincre par une idée folle : et si elle demandait à Alex, le grand frère de Charles qui n'a jamais su trouver sa place parmi eux, de prétendre être son petit ami ? Plus fou encore : et s'il acceptait de se prêter au jeu ?

von David Foenkinos

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C'est toute ma vie.» Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche. Prix Goncourt des lycéens 2014. Prix Renaudot 2014.

von Alexandre Dumas

Dumas

von Daniel Pennac

""L'amour, Malaussène, je vous propose l'amour !" L'amour ? J'ai Julie, j'ai Louna, j'ai Thérèse, j'ai Clara, Verdun, le Petit et Jérémy. J'ai Julius et j'ai Belleville... "Entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand A que je vous offre : tout l'amour du monde !" Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. J'ai eu tort." Transformé en objet d'adoration universelle par la reine Zabo, éditeur de génie, Benjamin Malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution d'un best-seller dont il est censé être l'auteur. Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, La petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. De tous les romans.