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By Annie Ernaux

Elle a trente ans, elle est professeur, mariée à un «cadre», mère de deux enfants. Elle habite un appartement agréable. Pourtant, c'est une femme gelée. C'est-à-dire que, comme des milliers d'autres femmes, elle a senti l'élan, la curiosité, toute une force heureuse présente en elle se figer au fil des jours entre les courses, le dîner à préparer, le bain des enfants, son travail d'enseignante. Tout ce que l'on dit être la condition «normale» d'une femme.

By Elena Ferrante

"Nous vivons une époque décisive, tout est en train d'exploser. Participe, impose ta présence !" Alors que les événements de 1968 s'annoncent, que les mouvements féministes et protestataires s'organisent, Elena, diplômée de l'École normale supérieure de Pise, se retrouve au premier rang. Elle vient de publier un roman inspiré de ses amours de jeunesse qui rencontre un certain succès tout en faisant scandale. Lila, elle, a quitté son mari Stefano et travaille dur dans une usine où elle subit le harcèlement des hommes et découvre les débuts de la lutte prolétaire. Pour les deux jeunes femmes, comme pour l'Italie, c'est le début d'une période de grands bouleversements. Après L'amie prodigieuse et Le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est le troisième volume de la saga d'Elena Ferrante qui se conclut avec L'enfant perdue.

By Maurice Genevoix

Product Description 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé : c'est la fin de la guerre pour le jeune homme. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent en avril 1915, Genevoix aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sous le feu des obus, il aura vécu le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, mais aussi, avec ses "camarades du 106", la solidarité et l'humanité partagée. Dès 1916 et jusqu'en 1923, Genevoix publie cinq récits de guerre, écrits dans une langue précise et humble, réunis en 1949 sous le titre Ceux de 14. C'est cette édition définitive retravaillée par l'auteur que nous donnons à lire. Plus qu'un grand classique sur 14-18, voici l'oeuvre d'un immense écrivain. Dossier : 1. Le 106e régiment d'infanterie 2. La section Genevoix 3. Derrière les pseudonymes 4. Ceux de 14 : le témoignage fidèle 5. Repères biographiques des personnages de Ceux de 14. From the Back Cover 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé : c'est la fin de la guerre pour le jeune homme. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent en avril 1915, Genevoix aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sous le feu des obus, il aura vécu le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, mais aussi, avec ses «camarades du 106», la solidarité et l'humanité partagée. Dès 1916 et jusqu'en 1923, Genevoix publie cinq récits de guerre, écrits dans une langue précise et humble, réunis en 1949 sous le titre Ceux de 14. C'est cette édition définitive retravaillée par l'auteur que nous donnons à lire. Plus qu'un grand classique sur 14-18, voici l'oeuvre d'un immense écrivain. Dossier : 1. Le 106e régiment d'infanterie 2. La section Genevoix 3. Derrière les pseudonymes 4. Ceux de 14 : le témoignage fidèle 5. Repères biographiques des personnages de Ceux de 14. About the Author Maurice Genevoix (1890-1980) obtient le prix Goncourt en 1925 pour Raboliot et est élu à l'Académie française en 1946. En 1949, sont réunis sous le titre Ceux de 14, ses cinq livres tirés de son expérience sur le front et publiés entre 1916 et 1923. Il est également l'auteur d'une très grande oeuvre après ses premiers ouvrages sur la guerre, vaste hommage à la nature : plus de soixante livres, dont La Dernière Harde et Un jour, qui furent d'immenses succès.

By Jose Cabanis

Le lundi 7 avril 1986, la mère d'Annie Ernaux s'éteint dans une maison de retraite. En trois ans, une maladie cérébrale, qui détruit la mémoire, l'avait menée à la déchéance physique et intellectuelle. Frappée de stupeur par cette mort que, malgré l'état de sa mère, elle s'était refusé à imaginer, Annie Ernaux s'efforce de retrouver les différents visages et la vie de celle qui était l'image même de la force active et de l'ouverture au monde. Quête du sens de l'existence d'une femme, d'abord ouvrière, puis commerçante anxieuse de "tenir son rang", passionnée de lecture et pour qui s'élever "c'était d'abord apprendre". Mise au jour, aussi, de l'évolution et de l'ambivalence des sentiments d'une fille envers sa mère : amour et haine, culpabilité, tendresse et agacement, attachement viscéral et muet pour la vieille femme diminuée. Dans La place, l'autrice évoquait son père. Les deux récits se recoupent, se complètent, mais l'éclairage change, ici plus charnel et contrasté. L'écriture, précise et concrète, ressuscite d'une manière bouleversante cette mère qui était, pour sa fille, l'incarnation du Temps et de la condition sociale d'origine : "J'ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue."

By Régis Loisel, Jean-Louis Tripp

Troisième volet de ce qui s'annonce désormais comme une "double trilogie" (cf. p. 4) située dans le Québec rural des années 1920. Une comédie sociale qui tourne autour de Marie, jeune veuve et propriétaire du magasin général du village, que l'arrivée d'un beau survenant va tirer de sa morosité. Un récit plein d'humour et de scènes cocasses qui offre une vision du Québec traditionnel - avec curé, trappeurs et violoneux - qui sonne juste et dont les dialogues sont savoureux. Le dessin, avec ses personnages aux traits un peu déformés, recrée avec talent l'atmosphère de l'époque. Une étonnante réussite. [SDM].

By Albert Cohen

"Un héros comme Mangeclous atteint à l'épique. Il y a là, à mon sens, quelque chose sans aucune espèce de comparaison. Il y a du souffle de Rabelais. C'est comme dans Rabelais : on accepte tout. On accepte tout parce qu'il y a un amour du personnage, parce qu'il y a une manière démesurée de le traiter qui fait que simplement on est ébloui." Joseph Kessel. 'L'admirable Mangecloux, un grand héros comique d'une drôlerie extraordinaire. Le comique de Mangeclous est juif par sa subtilité, par les récifs de mélancolie qui affleurent soudain, par l'observation féroce et tendre qui le nourrit. Mais ce roman acquiert une portée générale par son humanité, son grand rire salubre, sa verve populaire. Sa fraîcheur, sa fruste saveur, sa robuste simplicité le font accéder à la majesté des légendes populaires et des grandes épopées.' Marcel Pagnol.

By Manu Larcenet

Le chantier naval ferme, Marco est devenu père, sa mère apprend à vivre seule, un homme meurt dans la campagne, un journaliste craque. À partir de petites choses, de moments rares, de tristesses banales, Manu Larcenet continue de dresser le portrait d'un homme ordinaire, imparfait en lequel chacun d'entre nous reconnaît l'un des siens. "Planter des clous", dernier tome du Combat Ordinaire, clos, magnifiquement l'une des plus belles réussites de la bande dessinée contemporaine

By Jean-Yves Ferri, Manu Larcenet

Que se passe-t-il lorsqu'un natif de Juvisy, riante bourgade de la banlieue parisienne, part s'installer à la campagne au milieu des veaux, vaches, cochons ? Au minimum, un énorme choc culturel. Il faut apprendre à parler le patois, découvrir les effets de l'alcool local et surtout se désintoxiquer du périf.

By Jean-Yves Ferri, Manu Larcenet

Les aventures quotidiennes de Manu et Mariette, un couple ayant fui l'agitation de la ville pour s'installer à Ravenelles, un petit village bucolique perdu dans la campagne française. Les saynètes se succèdent à raison de six cases par demi-planche, seyant parfaitement aux répliques à la fois humoristiques, justes et émouvantes passant en revue de façon jubilatoire les petites choses de la vie. Avec une savante économie de traits, Larcenet donne quant à lui vie à des personnages étonnamment expressifs et attachants, mis en couleurs dans une palette de tons rafraîchissants. [SDM].

By Gabrielle Vincent

Ernest demande à Célestine de choisir ce qu'elle veut pour Noël. Bien qu'un peu dérouté, Ernest se plie aux désirs de Célestine. Le charme de Gabrielle Vincent (sensibilité et tendresse) joue toujours.