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By Léonie Bischoff
Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l'angoisse de sa vie d'épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s'est inventé, depuis l'enfance, une échappatoire : son journal. Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d'explorer la complexité de ses sentiments et de percevoir la sensualité qui couve en elle. C'est alors qu'elle rencontre Henry Miller, une révélation qui s'avère la première étape vers de grands bouleversements.
By Alexis Dormal, Dominique Roques
Petite soeur du célèbre Pico Bogue, Ana Ana est une petite fille astucieuse, vive et rigolote. Elle vit de grandes aventures avec ses doudous chéris : Touffe de poils, Grizzou, Pingpong, Zigzag, Goupille, Baleineau. Tel un chef d'orchestre, elle mène à la baguette cette petite troupe joyeuse qui la suit dans ses idées ou ses bêtises les plus fantaisistes. Dans cette nouvelle histoire, Ana Ana et ses doudous ont décidé de faire plein de choses. Peut-être trop de choses ! Arriveront-ils à tout faire bien ?
By Régis Loisel, Jean-Louis Tripp
Cinquième volet de ce qui s'annonce désormais comme une "double trilogie" située dans le Québec rural des années 1920. Une comédie sociale qui tourne autour de Marie, jeune veuve et propriétaire du magasin général du village. Ostracisée par les villageois après avoir fauté avec Marceau Allaire, Marie décide de partir pour Montréal et de les laisser se débrouiller sans elle. Un récit plein d'humour et de scènes cocasses qui offre une vision du Québec traditionnel qui sonne juste et dont les dialogues sont savoureux. Le dessin, avec ses personnages aux traits un peu déformés, recrée avec talent l'atmosphère de l'époque. Une étonnante réussite. [SDM].
By Régis Loisel, Jean-Louis Tripp
« L’histoire de Magasin général se déroule dans un village du Québec rural à partir du début des années 40. Elle gravite autour d’un personnage féminin, Marie, veuve avant l’heure et héritière du principal commerce local (le « Magasin général » qui donne son titre au récit), que l’irruption d’un étranger dans la petite communauté va progressivement réconcilier avec le bonheur ; bonheur d’aimer, bonheur d’être aimé(e), mais pas exactement de la manière que l’on pourrait imaginer...L’intégrale livre 1 contient les tomes 1, 2 et 3. »--
By Daniel Pennac
""L'amour, Malaussène, je vous propose l'amour !" L'amour ? J'ai Julie, j'ai Louna, j'ai Thérèse, j'ai Clara, Verdun, le Petit et Jérémy. J'ai Julius et j'ai Belleville... "Entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand A que je vous offre : tout l'amour du monde !" Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. J'ai eu tort." Transformé en objet d'adoration universelle par la reine Zabo, éditeur de génie, Benjamin Malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution d'un best-seller dont il est censé être l'auteur. Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, La petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. De tous les romans.
By Christelle Dabos
Sous ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, la jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel. Le premier livre d'une grande saga fantastique, qui a révélé le talent exceptionnel d'une jeune auteure.
By Albert Cohen
Les Valeureux, ce sont les cinq cousins Solal de Céphalonie : le charmant et naïf oncle Saltiel, le délicieux petit Salomon, Michaël le séducteur, Mattathias l'avare et surtout Mangeclous, le bey des menteurs, le «capitaine des vents», perpétuellement affamé, aussi fertile qu'Ulysse en tours ingénieux, telle l'Université Supérieure et Philosophique de Céphalonie, où il donne de savoureux cours de séduction, ou cette épître à la Reine d'Angleterre, riche en conseils culinaires.
By Jirô Taniguchi
From the Back Cover Qui n'a jamais rêvé de retourner en enfance ? C'est exactement ce qui arrive à cet homme mûr, qui de retour d'un voyage d'affaires, fait un détour par sa ville natale, pour se recueillir sur la tombe de sa mère. Il est alors projeté dans le passé, où il revit une journée de son enfance, tout en gardant son caractère et son expérience d'adulte. Pour la première fois, il verra ses parents avec le regard de quelqu'un à même de les comprendre. Entre nostalgie, souvenirs et magie de la mémoire, les oeuvres de Jirô Taniguchi sont toujours des invitations à la rêverie d'une grande sensibilité. Maître du manga, il en détourne les codes pour mieux se rappeler le monde de son enfance, qui constitue le coeur de son inspiration graphique. Jirô Taniguchi a reçu plusieurs prix d'excellence pour ses oeuvres dans son pays. Cet auteur et son univers bien particulier, ont été découverts par Casterman avec L'homme qui marche et Le journal de mon Père. About the Author Jirô Taniguchi (1947-2017) débute dans la bande dessinée en 1970 avec Un Été desséché. Au fil d'une oeuvre prolifique, le mangaka le plus apprécié du public francophone a exploré de front une multitude de veines : fresques historiques, westerns, polars hard-boiled, sagas animalières, adaptations littéraires et récits intimistes. Le premier volume de Quartier Lointain, qui a remporté lors du festival d'Angoulême 2003 l'Alph'Art du meilleur scénario, a également reçu le prix Canal BD des librairies spécialisées. En 2015, le 42e festival d'Angoulême consacre à son oeuvre une exposition monographique d'une envergure inédite en Europe.Frédéric Boilet est né en 1960 à Épinal. Il sort des Beaux-Arts de Nancy alors que paraît son premier album chez Bayard Presse (la Nuit des Archées, sur scénario de Guy Deffeyes, 1983). Il collabore ensuite avec René Durand (les Veines de l'Occident, deux albums chez Glénat) avant de rompre résolument avec cette première époque en réalisant seul le Rayon vert paru en 1987 chez Magic Strip (rééd. Les Impressions Nouvelles, 2009). Il y expérimente une méthode de travail qui est encore la sienne aujourd'hui, et pour laquelle il recourt quasi exclusivement à la photo et la vidéo. 36 15 Alexia (Les Humanoïdes Associés, 1990, rééd. Ego comme X, 2004) applique cette méthode à un récit d'inspiration autobiographique. Sa rencontre avec Benoît Peeters oriente son travail vers des récits quotidiens teintés d'humour : Love Hotel (Casterman, 1993, rééd. Ego comme X, 2005), Tôkyô est mon jardin (Casterman, 1997, 2003, rééd. Ego comme X, 2011) et Demi-tour (Dupuis, 1997, 2010). Premier lauréat de la bourse annuelle de manga Kôdansha en 1993, Frédéric Boilet s'installe au Japon en 1997. En 2001, il organise l'Événement Nouvelle Manga à Tôkyô et publie L‘Épinard de Yukiko (Ego comme X), un ouvrage aujourd'hui traduit en neuf langues, puis Mariko Parade (en collaboration avec Kan Takahama, Casterman, 2003, 2012). Ses bandes dessinées, illustrations et articles paraissent régulièrement dans la presse japonaise, aux tirages souvent extraordinaires (Big Comic, 900 000 ex., Asahi Shimbun, 8 millions d'exemplaires...), et seront rassemblés en France dans deux ouvrages : L'Apprenti Japonais (Les Impressions Nouvelles, 2006) et Elles (Ego comme X, 2007). Premier auteur occidental à avoir réussi à s'imposer au Japon, il joue au fil des années un rôle de plus en plus actif entre BD et manga, adaptant en français Quartier lointain de Jirô Taniguchi ou l'Homme sans talent de Yoshiharu Tsuge, en japonais Petit Vampire de Joann Sfar ou l'Ascension du Haut Mal de David B. De 2004 à 2008, il crée et dirige successivement les collections Sakka et Sakka Auteurs chez Casterman, présentant pour la première fois en Occident les ouvrages de quelques uns des meilleurs auteurs de la bande dessinée japonaise, comme Kiriko Nananan ou Kyôko Okazaki. Frédéric Boilet quitte définitivement le Japon fin 2008 et s'installe discrètement dans les Vosges. Vivi des Vos
By Lemony Snicket, Brett Helquist, Rose-Marie Vassallo
Après le désolant épisode du collège, tout paraît s'arranger pour les orphelins Baudelaire - les voici de retour dans leur ville natale, où un couple chic et fortuné, Jérôme et Esmé d'Eschemizerre, vient de les adopter. Violette, Klaus et Prunille vont-ils trouver le bonheur au 667, boulevard Noir, à quelques rues seulement de leur ancien quartier? Las! les choses s'annoncent mal - pour gagner l'appartement où on les attend, au dernier étage (est-ce le 48e ou le 84e étage? Le portier ne se souvient jamais!), il leur faut gravir un interminable escalier à vis, chichement éclairé par des bougies. Car, dans ce quartier huppé, on suit de près la mode et tout ce qui est in et out. Or, ces temps-ci, les ascenseurs sont out et les lumières aussi. En revanche, les orphelins sont in, mais est-ce une si bonne nouvelle? Un appartement grandelet - soixante-et-onze chambres et autant de salles de séjour, salles à manger, salles à digérer, salles de bal, salles de bains et salles sans destination apparente; un tuteur bien-gentil-mais ('Je ne discuterai pas' est sa devise) ; une tutrice femme d'affaires, in jusqu'au bout des ongles... N'en disons pas plus, si ce n'est qu'on trouvrera aussi - une cage dans une cage; pas mal de vertiges ; triple dose de noirceur, ténèbres, obscurité (bien que la lumière redevienne in dès le deuxième chapitre); une brève -et dramatique- réapparition des enfants Beauxdraps; un souterrain secret, guère éclairé non plus; et une bonne louchée de trompe-l'ceil, faux-semblants, artifices, comte Olaf, leurres et duperies, tous ces termes étant plus ou moins synonymes.
By Jirô Taniguchi
Dans ce troisième et dernier volume du Journal de mon Père, le narrateur Yoichi Yamashita lève enfin le voile, toujours avec une extrême pudeur, sur les raisons profondes qui l'ont tenu éloigné pendant de longues années de sa ville natale de Tottori. Tandis que les heures passent à veiller le défunt père de Yoichi, les membres de la famille Yamashita ouvrent leurs cœurs, pansent les blessures et acceptent avec tristesse les erreurs du passé. Cette conclusion magnifique du Journal de mon Père est suivie d'une postface non moins émouvante de l'auteur.