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By Édouard Louis

« L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique. »Édouard Louis a publié deux romans, En finir avec Eddy Bellegueule et Histoire de la violence, qui ont été traduits dans une trentaine de langues.

By Folio Junior

VISUEL DIFFÈRENT/PLIURES SUR JAQUETTE/DÉFRAÎCHI/TRACES USAGES MAIS SINON OK/EXPÉDITION RAPIDE DE VOTRE COMMANDE AVEC PROTECTION SOIGNÉE DE VOS ARTICLES.FAST DELIVERY OF YOUR ORDER.ITEMS VERY WELL PACKED.SPECIAL CARE TAKEN.(ref 72)

By Daniel Pennac

"Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ?" Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, coeur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même ("l'innocence m'aime") et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.

By Éléonore Devillepoix

A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d ‘Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ca tombe bien, elle a tendance à les déclencher…Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle un passé.Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

By Albert Camus

"Sur le pont, je passai derrière une forme penchée sur le parapet, et qui semblait regarder le fleuve. De plus près, je distinguai une mince jeune femme, habillée de noir. Entre les cheveux sombres et le col du manteau, on voyait seulement une nuque, fraîche et mouillée, à laquelle je fus sensible. Mais je poursuivis ma route, après une hésitation. [...] J'avais déjà parcouru une cinquantaine de mètres à peu près, lorsque j'entendis le bruit, qui, malgré la distance, me parut formidable dans le silence nocturne, d'un corps qui s'abat sur l'eau. Je m'arrêtai net, mais sans me retourner. Presque aussitôt, j'entendis un cri, plusieurs fois répété, qui descendait lui aussi le fleuve, puis s'éteignit brusquement."

By Simone de Beauvoir

Product Description Plutarque raconte qu'un jour Pyrrhus faisait des projets de conquête. "Nous allons d'abord soumettre la Grèce, disait-il. - Et après ? dit Cinéas. - Nous gagnerons l'Afrique. - Après l'Afrique ? - Nous passerons en Asie, nous conquerrons l'Asie Mineure, l'Arabie. - Et après ? - Nous irons jusqu'aux Indes. - Après les Indes ? - Ah ! dit Pyrrhus, je me reposerai. - Pourquoi, dit Cinéas, ne pas vous reposer tout de suite ?" Cette anecdote illustre assez bien toute une sagesse : celle de l'"À quoi bon ?" Cependant, il faut que Pyrrhus décide. Il reste ou il part. S'il reste, que fera-t-il ? S'il part, jusqu'où ira-t-il ? "Il faut cultiver notre jardin" dit Candide. Ce conseil ne nous sera pas d'un grand secours. Car, quel est mon jardin ? Il y a des hommes qui prétendent labourer la terre entière ; et d'autres trouvent un pot de fleurs trop vaste. Comment savoir ce qui est mien ? Quelle est donc la mesure d'un homme ? Quels buts peut-il se proposer, et quels espoirs lui sont permis ? À ces questions, - et après avoir examiné quelques-unes des "fins suprêmes" de l'homme, - Dieu, l'humanité, "les autres", - Simone de Beauvoir fait une réponse qui affirme en les définissant les limites de l'humain : "Nous pouvons toujours nous échapper vers un "ailleurs", mais cet ailleurs est encore quelque part, au sein de notre condition humaine ; nous ne lui échappons jamais et nous n'avons aucun moyen de l'envisager du dehors pour la juger. Elle seule rend possible la parole. C'est avec elle que se définissent le bien et le mal ; les mots d'utilité, de progrès, de crainte n'ont de sens que dans un monde où le projet a fait apparaître des points de vue et des fins ; ils supposent ce projet et ne sauraient s'appliquer à lui. L'homme ne connaît rien d'autre que d'humain : à quoi donc le comparer ? quel homme pourrait juger l'homme ? Au nom de quoi parlerait-il ?" About the Author Simone de Beauvoir est née à Paris le 9 janvier 1908. Elle fit ses études jusqu'au baccalauréat dans le très catholique cours Désir. Agrégée de philosophie en 1929, elle enseigna à Marseille, à Rouen et à Paris jusqu'en 1943. C'est L'Invitée (1943) qu'on doit considérer comme son véritable début littéraire. Viennent ensuite Le sang des autres (1945), Tous les hommes sont mortels (1946), Les Mandarins (prix Goncourt 1954), Les Belles Images (1966) et La Femme rompue (1968). Simone de Beauvoir a écrit des mémoires où elle nous donne elle-même à connaître sa vie, son oeuvre. L'ampleur de l'entreprise autobiographique trouve sa justification, son sens, dans une contradiction essentielle à l'écrivain : choisir lui fut toujours impossible entre le bonheur de vivre et la nécessité d'écrire ; d'une part la splendeur contingente, de l'autre la rigueur salvatrice. Faire de sa propre existence l'objet de son écriture, c'était en partie sortir de ce dilemme. Outre le célèbre Deuxième sexe (1949) devenu l'ouvrage de référence du mouvement féministe mondial, l'oeuvre théorique de Simone de Beauvoir comprend de nombreux essais philosophiques ou polémiques. Après la mort de Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir a publié La Cérémonie des adieux (1981) et les Lettres au Castor (1983) qui rassemblent une partie de l'abondante correspondance qu'elle reçut de lui. Jusqu'au jour de sa mort, le 14 avril 1986, elle a collaboré activement à la revue fondée par Sartre et elle-même, Les Temps Modernes, et manifesté sous des formes diverses et innombrables sa solidarité avec le féminisme.

By René Goscinny, Albert Uderzo

AstA(c)rix et ObA(c)lix veulent faire participer leur village aux Jeux olympiques pour faire front aux occupants romains de leur contrA(c)e: ils rA(c)ussiront au-delA de toute espA(c)rance...

By Sempé

Les récrés d'Agnan, Eudes, Rufus, Alceste, Joachim, Maixent, Clotaire, Geoffroy et du petit Nicols ont-elles lieu entre les cours ou pendant les cours ? C'est souvent la question que se posent le Bouillon, le surveillant, le directeur et la maîtresse... Toujours est-il qu'avec cette bande de terribles copains, personne n'a vraiment le temps de s'ennuyer !

By Jean-Jacques Sempé, Goscinny

"Retrouvez le Petit Nicolas et son inoubliable bande de copains dans de nouvelles aventures hilarantes, tendres et malicieuses, signées par Goscinny et Sempé, deux auteurs de génie. Ensemble, le Petit Nicolas et ses copains s'amusent beaucoup. Il faut dire qu'à la maison, au cirque, à la fête foraine ou en retenue, ils ont toujours des idées chouettes comme tout, même si le surveillant, le directeur, la maîtresse, les parents, les voisins et le patron de papa n'ont pas l'air d'être de cet avis... Pourtant, Nicolas et ses amis ne font jamais de bêtises, c'est vrai quoi à la fin!"--Publisher's website.

By Jean-Jacques Sempé, René Goscinny

"Dans la vie, le Petit Nicolas aime bien s'amuser. Faire un puzzle avec papa, partir en pique-nique avec le voisin M. Blédurt, retrouver ses cousins Roch, Lambert et Éloi au mariage de Martine, c'est drôlement chouette. Et avec les copains, quand on joue à la corrida, au ballon ou à un jeu de société, ça se termine toujours par des bagarres terribles! Il faut dire que les copains, c'est tous des guignols!"--Page 4 of cover