Empfehlungen basierend auf "Vivre vite"
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von Alric & Jennifer Twice
La Cité Immergée n’aura pas laissé Arya et ses compagnons indemnes. De retour sur le Narcisse, convaincue par les deux nouveaux pouvoirs qui lui ont été délivrés, Arya croit plus que jamais à ce lien indéfectible qui relie tous ceux qui l’accompagnent sur son chemin et à l’espoir qui grandit chaque jour de retrouver les héritiers d’Hélianthe et sa famille. Pourtant, une toute autre réalité s’impose à elle. Celle d'un détour inévitable parmi les dunes brûlantes du désert, d'une traversée dans le temps et de la découverte d'âmes aimantes prêtes à braver les interdits. La menace des soldats de Verre, quant à elle, se répand comme du venin sur les terres d'Hélios et le danger s'accroît de jour en jour. Arya le sait, les liens du cœur et de la vérité scelleront son destin de Passeuse de Mots à jamais.
von Alexandre Dumas
La maison était triste parce qu'elle avait des remords ; elle avait des remords parce qu'elle cachait un crime. "Oh ! qui dit que c'est un crime ? reprit Villefort, tentant un dernier effort. - Comment ! un enfant enterré vivant dans un jardin, ce n'est pas un crime ? s'écria Monte-Cristo. Comment appelez-vous donc cette action-là, monsieur le procureur du roi ? - Mais qui dit qu'il a été enterré vivant ? - Pourquoi l'enterrer là, s'il était mort ? Ce jardin n'a jamais été un cimetière. - Que fait-on aux infanticides dans ce pays-ci ? demanda naïvement le major Cavalcanti. - Oh ! mon Dieu ! on leur coupe tout bonnement le cou, répondit Danglars. - Ah ! on leur coupe le cou, fit Cavalcanti. - Je le crois... N'est-ce pas, monsieur de Villefort ? demanda Monte-Cristo. - Oui, monsieur le comte", répondit celui-ci avec un accent qui n'avait plus rien d'humain
von SARTRE
"Garcin : - Le bronze... (Il le caresse.) Eh bien, voici le moment. Le bronze est là, je le contemple et je com prends que je suis en enfer. Je vous dis que tout était prévu. Ils avaient prévu que je me tiendrais devant cette cheminée, pressant ma main sur ce bronze, avec tous ces regards sur moi. Tous ces regards qui me mangent... (Il se retourne brusquement.) Ha ! vous n'êtes que deux ? Je vous croyais beaucoup plus nombreuses. (Il rit.) Alors, c'est ça l'enfer. Je n'aurais jamais cru... Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril... Ah ! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l'enfer, c'est les Autres."
von Edouard Louis
« Une question s’est imposée au centre de ma vie, elle a concentré toutes mes réflexions, occupé tous les moments où j’étais seul avec moi-même : comment est-ce que je pouvais prendre ma revanche sur mon passé, par quels moyens ? J’essayais tout. »É. L.Édouard Louis est l’auteur de plusieurs livres autobiographiques. Il est également un des traducteurs de la poétesse canadienne Anne Carson.
von Sarah Rivens
Replongez dans l'univers de la trilogie de romans à succès Captive à travers des bonus inédits ! Une soirée romantique entre Ella et Asher, une annonce toute particulière et un voyage singulier en Australie… Ces histoires vous feront découvrir ce que deviennent vos héros préférés quelques années plus tard. Attention, ce bonus s'adresse aux lecteurs qui ont déjà lu la trilogie.
von Lynette Noni
On ne gagne pas une guerre sans sacrifice, sœurette.Les paroles que Zuleeka avait prononcéesquelques jours plus tôt lui revinrent en mémoire :C’est lui ou nous. Eux ou nous.Tu ne peux pas jouer sur les deux tableaux.Kiva Meridan est une survivante. Elle a survécu non seulement à la prison de Zalindov mais aussi aux terribles épreuves du Supplice. Et à présent, l’heure de la vengeance a sonné. Mais si, durant dix ans, son unique objectif a été de retrouver sa famille et de faire payer les responsables de leurs malheurs, sa mission est désormais plus compliquée que jamais…Alors que Kiva s’habitue à sa nouvelle vie dans la capitale, elle découvre qu’elle n’est pas la seule à avoir souffert pendant son séjour en prison – son frère et sa sœur ont changé eux aussi, de même que leurs convictions. Bientôt, Kiva se retrouve à devoir cacher des choses aussi bien à sa famille qu’à ses ennemis.Hors des murs de la ville, tandis que les rebelles s’agitent et que les tensions grondent, la rumeur d’une nouvelle menace venue des royaumes du nord se répand. En ces temps incertains, les allégeances comptent plus que tout, mais tiraillée de tous côtés, Kiva ne sait plus à qui accorder sa loyauté. Cette fois, pour survivre, elle devra dénouer un enchevêtrement de mensonges avant que les deux camps ne se retournent contre elle et qu’elle ne perde tout.
von Romain Gary
"La cachette fut terminée aux premières lueurs de l'aube. C'était une aube mauvaise de septembre, mouillée de pluie ; les pins flottaient dans le brouillard, le regard n'arrivait pas jusqu'au ciel. Depuis un mois, ils travaillaient secrètement la nuit : les Allemands ne s'aventuraient guère hors des routes après le crépuscule, mais, de jour, leurs patrouilles exploraient souvent la forêt, à la recherche des rares partisans que la faim ou le désespoir n'avaient pas encore forcés à abandonner la lutte. Le trou avait trois mètres de profondeur, quatre de largeur..."
von Robert Merle
"Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s'éclaira... - Le Führer, dit-il d'une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe. Il fit une pause et ajouta : - Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche. Je le regardai. Il dit sèchement : - Vous avez l'air effaré. Pourtant, l'idée d'en finir avec les Juifs n'est pas neuve. - Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu'on ait choisi..."
von Simone de Beauvoir, Gallimard Folio edition
"La journée du mardi se passa bien. La nuit, maman fit des cauchemars. "On me met dans une boîte", disait-elle à ma soeur. "Je suis là, mais je suis dans la boîte. Je suis moi, et ce n'est plus moi. Des hommes emportent la boîte !" Elle se débattait : "Ne les laisse pas m'emporter !" Longtemps Poupette a gardé la main posée sur son front : "Je te promets. Ils ne te mettront pas dans la boîte." Elle a réclamé un supplément d'Équanil. Sauvée enfin de ses visions, maman l'a interrogée : "Mais qu'est-ce que ça veut dire, cette boîte, ces hommes ? - Ce sont des souvenirs de ton opération ; des infirmiers t'emportent sur un brancard." Maman s'est endormie."
von Albert Cohen
"Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient." Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d'oeuvre de la littérature amoureuse de notre époque.