Empfehlungen basierend auf "Un bonheur presque parfait"

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von Albert Cohen

Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient.»Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d' uvre de la littérature amoureuse de notre époqu

von Déborah Garcia

Dans "Ce n'est pas grave", Déborah Garcia aborde avec une sincérité totale des thématiques telles que l'amour, le pardon, la peur ou encore le doute. Semblable à une série de confessions, ce recueil de poésie pose des mots sur des sujets aussi intimes qu'universels. Simples, justes et authentique, ses mots sont aussi libérateurs."Marie Serale

von Virginie Grimaldi

A trente-trois ans, Iris trimballe sa vie dans une valise. Théo, dix-huit ans, a peu de rêves, car ils en foutent partout quand ils se brisent. A soixante-quatorze ans, Jeanne regarde son existence dans le rétroviseur. La jeune femme mystérieuse, le garçon gouailleur et la dame discrète se retrouvent par hasard et malgré eux dans une colocation. C'est le début d'une histoire pleine de surprises, celle de trois solitudes qui se percutent, de ces rencontres inattendues qui sonnent comme des évidences. Virginie Grimaldi trouve les mots justes. Une vraie peintre des sentiments. Marie France. Portée par l'écriture, l'humour et surtout la sincérité de l'autrice, ce très beau texte qui aborde sans tabou ni cliché la précarité, l'isolement, la vieillesse ou encore la perte d'un être cher, est une formidable leçon de vie. Le Parisien.

von Mercedes Ron

Il y a trois mois, ma mère m'a annoncé que nous déménagions en Californie, chez son nouveau mari millionnaire. Non, ce n'est pas le rêve, c'est un cauchemar ! Je dois quitter mes amis, mon copain et, par-dessus le marché, j'hérite d'un "demi-frère"... Nick a tout pour me déplaire. Surtout quand je découvre son secret, sa double vie : courses de voiture, filles, bagarres... En plus d'être un gosse de riches, Nick est dangereux. Et puis un jour je me retrouve mêlée à son univers malgré moi. Alors mes certitudes se mettent à vaciller et ma vie à basculer... [4e de couv.]

von Régis Loisel, Jean-Louis Tripp

Troisième volet de ce qui s'annonce désormais comme une "double trilogie" (cf. p. 4) située dans le Québec rural des années 1920. Une comédie sociale qui tourne autour de Marie, jeune veuve et propriétaire du magasin général du village, que l'arrivée d'un beau survenant va tirer de sa morosité. Un récit plein d'humour et de scènes cocasses qui offre une vision du Québec traditionnel - avec curé, trappeurs et violoneux - qui sonne juste et dont les dialogues sont savoureux. Le dessin, avec ses personnages aux traits un peu déformés, recrée avec talent l'atmosphère de l'époque. Une étonnante réussite. [SDM].

von Régis Loisel

From the Back Cover L'album nous dévoile les coulisses de Magasin Général, et c'est un vrai plaisir pour le lecteur de découvrir la démarche de travail de ses auteurs. Ce sont des double-pages, sur lesquelles sont reproduits en vis-à-vis les storyboards crayonnés de Loisel (en page de gauche) et les encrages de Tripp (en bichromie sur la page de droite), qui témoignent de l'originalité de cette collaboration. Un album des plus passionnants, qui permettra de patienter jusqu'à la parution du tome 4. About the Author Régis Loisel est né dans les Deux-Sèvres en 1951. Il signe ses premiers travaux au milieu des années 1970 dans diverses publications (Mormoil, Pilote, Tousse-Bourin), mais c'est à partir du début des années 1980 que sa carrière décolle avec la série La Quête de l'oiseau du temps (Dargaud), scénarisée par Serge Le Tendre. Il est également l'auteur de Peter Pan (Vents d'Ouest) ou encore de Troubles fêtes (Les Humanoïdes Associés). Il a collaboré à divers longs-métrages d'animation et a été distingué en 2003 par le Grand Prix de la Ville d'Angoulême. En 2006, il lance Magasin général (Casterman) avec Jean-Louis Tripp, puis scénarise Le Grand Mort pour Vincent Mallié.Né en 1958 à Montauban, JeanLouis Tripp publie ses premières planches dans Métal Hurlant en 1977. Son premier album, Le boeuf n'était pas mode, paraît en 1978. Après trois titres chez Futuropolis avec Marc Barcelo, il lance chez Milan la série Jacques Gallard, dont les second et troisième tomes Soviet Zigzag et Zoulou Blues obtiennent au FIBD d'Angoulême le Prix de la presse et le Prix du public en 1987 et 1988. À partir de 1990 débute une période de création consacrée au design, à la sculpture, à la peinture, aux reportages dessinés et à la littérature jeunesse. L'année 2002 marque le retour à la bande dessinée avec Le Nouveau Jean-Claude (scénario de Tronchet). En 2003, Jean-Louis Tripp est professeur invité à l'Université de Québec et dessine Paroles d'anges, puis commence en 2006, avec Régis Loisel, le long roman graphique Magasin Général. Cette saga féministe parue chez Casterman compte neuf volumes et trois nominations au festival d'Angoulême. Depuis 2015, il partage son temps entre Les Corbières et Montréal.

von Luz, Virginie Despentes

Qu'il pleuve ou qu'il vente, "la bande" de Vernon se reconstituait. Et une idée idiote - se retrouver hors la ville pour danser - devint une aventure commune. Ils appelèrent ça les Convergences. La quasi-totalité de cette seconde partie est originale. Il y a un plaisir fou à faire évoluer un texte publié - de façon à ce qu'il trouve la meilleure forme possible dans l'imagination d'un autre. Vivre avec un ami imaginaire c'est l'assurance de grandir le jour où il s'en va. Dans Vernon Subutex, des amis...

von Hope Malone

PHOEBE Je devrais célébrer ma séance photo pour la couverture de Sports Fan Magazine - bikini et tout. Au lieu de cela, je me cache dans ma chambre d'hôtel, sursautant à chaque bruit. La célébrité a amené les cinglés : des hommes qui pensent me posséder, qui croient que je suis destinée à être à eux, même si cela signifie vivre dans le sous-sol de leur mère. Wyatt Cassidy, chef de la sécurité chez Maddigan's, est tout sauf louche. Il est muscle pur et confiance tranquille, surtout quand il s'agit de me protéger. Mais pour le laisser faire, je dois sortir de ma chambre. La question est : est-ce que je lui fais assez confiance pour le suivre à travers cette porte d'acier dans le garage souterrain ? Et plus important encore, puis-je me faire confiance pour ne pas poser mes mains sur lui ? WYATT Quand mon patron au Maddigan's Resort and Spa mentionne une mission spéciale, il ne plaisante pas. Elle est plus que spéciale - elle est parfaite. Parfaite pour moi. Avant de rencontrer Phoebe Jackson, je pensais qu'elle était une autre célébrité qui criait au loup à propos du danger. Puis je surprends un cinglé qui rôde devant sa chambre et qui détale quand il me voit. Les images de surveillance confirment ses pires craintes - ce type l'a déjà coincée avant. L'expérience me dit que je ne peux pas la protéger dans un hôtel de cette taille. Nous devons disparaître. Et si cela signifie nous isoler ensemble jusqu'à ce qu'il soit attrapé... eh bien, je peux penser à quelques façons de passer le temps. Si vous manquez de temps mais que vous avez soif de romance, vous adorerez cette série de romances torrides, d'opposés qui s'attirent, d'amour instantané. Elles peuvent être lues dans l'ordre de votre choix, il y a une fin heureuse garantie sans tromperie, et aucun suspense.

von Lemony Snicket, Brett Helquist, Rose-Marie Vassallo

Après le désolant épisode du collège, tout paraît s'arranger pour les orphelins Baudelaire - les voici de retour dans leur ville natale, où un couple chic et fortuné, Jérôme et Esmé d'Eschemizerre, vient de les adopter. Violette, Klaus et Prunille vont-ils trouver le bonheur au 667, boulevard Noir, à quelques rues seulement de leur ancien quartier? Las! les choses s'annoncent mal - pour gagner l'appartement où on les attend, au dernier étage (est-ce le 48e ou le 84e étage? Le portier ne se souvient jamais!), il leur faut gravir un interminable escalier à vis, chichement éclairé par des bougies. Car, dans ce quartier huppé, on suit de près la mode et tout ce qui est in et out. Or, ces temps-ci, les ascenseurs sont out et les lumières aussi. En revanche, les orphelins sont in, mais est-ce une si bonne nouvelle? Un appartement grandelet - soixante-et-onze chambres et autant de salles de séjour, salles à manger, salles à digérer, salles de bal, salles de bains et salles sans destination apparente; un tuteur bien-gentil-mais ('Je ne discuterai pas' est sa devise) ; une tutrice femme d'affaires, in jusqu'au bout des ongles... N'en disons pas plus, si ce n'est qu'on trouvrera aussi - une cage dans une cage; pas mal de vertiges ; triple dose de noirceur, ténèbres, obscurité (bien que la lumière redevienne in dès le deuxième chapitre); une brève -et dramatique- réapparition des enfants Beauxdraps; un souterrain secret, guère éclairé non plus; et une bonne louchée de trompe-l'ceil, faux-semblants, artifices, comte Olaf, leurres et duperies, tous ces termes étant plus ou moins synonymes.