Empfehlungen basierend auf "Tous les hommes sont mortels"

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von Albert Camus

"Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide." Avec cette formule foudroyante, qui semble rayer d'un trait toute la philosophie, un jeune homme de moins de trente ans commence son analyse de la sensibilité absurde. Il décrit le "mal de l'esprit" dont souffre l'époque actuelle : "L'absurde naît de la confrontation de l'appel humain avec le silence déraisonnable du monde."

von Alexandra Bracken

Product DescriptionLes adolescents ont été décimés par un virus inconnu. Les survivants, dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables, ont été parqués dans des camps. Malgré l'attaque du gouvernement qui a réduit leur QG en cendres, Ryby, Liam, Cole et les autres rescapés n'ont pas renoncé à leur projet : libérer les jeunes Psis des camps et révéler enfin la vérité sur le fameux virus. Mais Ruby l'a déjà appris à ses dépens : elle ne peut faire confiance à personne.About the AuthorNée en 1987 à Phoenix en Arizona, Alexandra Bracken est auteur de fantasy pour jeunes adultes. Après des études au College of William and Mary à Williamsburg en Virginie, elle obtient un diplôme d’histoire en 2009. Elle a travaillé dans l'édition de livres pour enfants à New York pendant cinq ans et se consacre aujourd’hui entièrement à sa carrière d’écrivain.

von Albert Cohen

Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient.»Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d' uvre de la littérature amoureuse de notre époqu

von Kerstin Gier

Gwendolyn est une adolescente comme les autres. Même s'il lui arrive de voir des fantômes dans les couloirs de son lycée. Et que certains membres de sa famille peuvent voyager dans le temps. Mais aucune famille n'est parfaite ! D'ailleurs, Gwendolyn ne se sent pas vraiment concernée. C'est sa cousine qui est censée développer cette capacité. Sauf qu'un jour, Gwen est prise de vertiges et s'évanouit. Quand elle revient à elle, tout semble bizarrement vieux autour d'elle. Comme si elle avait débarqué dans un autre siècle.

von SARTRE

"Garcin : - Le bronze... (Il le caresse.) Eh bien, voici le moment. Le bronze est là, je le contemple et je com prends que je suis en enfer. Je vous dis que tout était prévu. Ils avaient prévu que je me tiendrais devant cette cheminée, pressant ma main sur ce bronze, avec tous ces regards sur moi. Tous ces regards qui me mangent... (Il se retourne brusquement.) Ha ! vous n'êtes que deux ? Je vous croyais beaucoup plus nombreuses. (Il rit.) Alors, c'est ça l'enfer. Je n'aurais jamais cru... Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril... Ah ! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l'enfer, c'est les Autres."

von Edouard Louis

Une nuit, j’ai reçu un appel de ma mère. Elle me disait au téléphone que l’homme avec qui elle vivait était ivre et qu’il l’insultait. Cela faisait plusieurs années que la même scène se reproduisait : cet homme buvait et une fois sous l’influence de l’alcool il l’attaquait avec des mots d’une violence extrême. Elle qui avait quitté mon père quelques années plus tôt pour échapper à l’enfermement domestique se retrouvait à nouveau piégée. Elle me l’avait caché pour ne pas « m’inquiéter » mais cette nuit-là était celle de trop.Je lui ai conseillé de partir, sans attendre. Mais comment vivre, et où, sans argent, sans diplômes, sans permis de conduire, parce qu’on a passé sa vie à élever des enfants et à subir la brutalité masculine ?Ce livre est le récit d’une évasion.É. L.Édouard Louis est l’auteur de plusieurs ouvrages autobiographiques, traduits dans une trentaine de langues.

von Déborah Garcia

Dans "Ce n'est pas grave", Déborah Garcia aborde avec une sincérité totale des thématiques telles que l'amour, le pardon, la peur ou encore le doute. Semblable à une série de confessions, ce recueil de poésie pose des mots sur des sujets aussi intimes qu'universels. Simples, justes et authentique, ses mots sont aussi libérateurs."Marie Serale

von Italo Calvino

"Tu vas commencer le nouveau roman d''Italo Calvino. Détends-toi. Concentre-toi. Écarte de toi toute autre pensée."Lecteur, avez-vous jamais rêvé d''être le héros d''un roman d''Italo Calvino ? Avez-vous jamais imaginé devenir auteur, libraire, professeur d''université ? Le voyage commence ici : non pas un récit, mais dix aventures vertigineuses et sublimes, dont vous serez partie prenante. Un des romans les plus ingénieux, les plus insolites, sur ce triangle magique qui lie auteur, personnages et lecteur.Le voici, le livre de notre temps et de notre monde. - Paul Fournel, président de l''OulipoTraduit de l''italien par Danièle Sallenave et François Wahl

von Albert Camus

"Caligula : C'est une vérité toute simple et toute claire, un peu bête, mais difficile à découvrir et lourde à porter.Hélicon : Et qu'est-ce donc que cette vérité, Caïus ?Caligula : Les hommes meurent et ils ne sont pas heureux.Hélicon : Allons, Caïus, c'est une vérité dont on s'arrange très bien. Regarde autour de toi. Ce n'est pas cela qui les empêche de déjeuner.Caligula : Alors, c'est que tout, autour de moi, est mensonge, et moi, je veux qu'on vive dans la vérité !"

von Kathrine Kressmann Taylor

Martin Schulse et Max Eisentein, deux amis d'enfance, possèdent une galerie d'art à San Francisco. Malgré la crise qui a frappé les Etats-Unis puis le reste du monde depuis 1929, l'affaire marche plutôt bien. Martin, qui avait le mal du pays, rentre chez lui, à Munich. Max continue à faire tourner la boutique. Tout irait pour le mieux, mais en janvier 1933, le maréchal Hindenburg nomme à la chancellerie le chef du parti nazi, un certain Adolf Hitler. Max, qui est juif et qui s'inquiète pour sa soeur restée en Allemagne, demande à son grand ami Martin de veiller sur elle. Maurice Bénichou est Max. Sa voix, d'abord chaleureuse et pleine de nostalgie, devient inquiète, pressante, implorante même. A l'heure de la vengeance, elle est froide et implacable. Martin, c'est Gérard Desarthe. Son ton change aussi de mois en mois. Il devient enthousiaste, puis cassant, arrogant, méprisant, sûr d'appartenir à la race des seigneurs.