Empfehlungen basierend auf "Novecento pianiste, un monologue"

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von Rimbaud, Arthur Rimbaud

Verlaine vit en lui "le plus beau" des "mauvais anges", Claudel "un mystique à l'état sauvage", Henry Miller "le rebelle incarné". Mallarmé, à propose de cette oeuvre fondatrice de notre modernité poétique, préféra évoquer l'éclat du "météore" : de fait, trois ans au plus séparent les vers de collège d'Arthur Rimbaud (1854-1891), écrits à seize ans, des poèmes qui précèdent Une saison en enfer. Dans cette édition intégrale, établie par Claude Jeancolas, les poèmes de Rimbaud sont présentés dans l'ordre - probable - de leur composition, et conformément à la graphie des manuscrits originaux.

von Nikolai Gogol

La nouvelle se présente sous la forme d'un journal intime, tenu par le héros principal, Poprichtchine. Dans un premier temps, celui-ci décrit des épisodes de sa vie, de son travail ainsi que les diverses personnes qu'il côtoie. Puis il se met à confier les sentiments qu'il éprouve au sujet de la fille de son directeur. Des premiers signes de folie ne tardent pas à apparaître: le héros espionne discrètement les discussions de Medji, la chienne de cette fille. Il finit par mettre la main sur des lettres que Medji a écrites à une autre chienne.

von Christelle Dabos

Sous ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, la jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.

von Simone de Beauvoir

"Je rêvais d'être ma propre cause et ma propre fin ; je pensais à présent que la littérature me permettrait de réaliser ce voeu. Elle m'assurerait une immortalité qui compenserait l'éternité perdue ; il n'y avait plus de Dieu pour m'aimer, mais je brûlerais dans des millions de coeurs. En écrivant une oeuvre nourrie de mon histoire, je me créerais moi-même à neuf et je justifierais mon existence. En même temps, je servirais l'humanité : quel plus beau cadeau lui faire que des livres ? Je m'intéressais à la fois à moi et aux autres ; j'acceptais mon "incarnation" mais je ne voulais pas renoncer à l'universel : ce projet conciliait tout ; il flattait toutes les aspirations qui s'étaient développées en moi au cours de ces quinze années."

von Alric & Jennifer Twice

La Cité Immergée n’aura pas laissé Arya et ses compagnons indemnes. De retour sur le Narcisse, convaincue par les deux nouveaux pouvoirs qui lui ont été délivrés, Arya croit plus que jamais à ce lien indéfectible qui relie tous ceux qui l’accompagnent sur son chemin et à l’espoir qui grandit chaque jour de retrouver les héritiers d’Hélianthe et sa famille. Pourtant, une toute autre réalité s’impose à elle. Celle d'un détour inévitable parmi les dunes brûlantes du désert, d'une traversée dans le temps et de la découverte d'âmes aimantes prêtes à braver les interdits. La menace des soldats de Verre, quant à elle, se répand comme du venin sur les terres d'Hélios et le danger s'accroît de jour en jour. Arya le sait, les liens du cœur et de la vérité scelleront son destin de Passeuse de Mots à jamais.

von SARTRE

"Garcin : - Le bronze... (Il le caresse.) Eh bien, voici le moment. Le bronze est là, je le contemple et je com prends que je suis en enfer. Je vous dis que tout était prévu. Ils avaient prévu que je me tiendrais devant cette cheminée, pressant ma main sur ce bronze, avec tous ces regards sur moi. Tous ces regards qui me mangent... (Il se retourne brusquement.) Ha ! vous n'êtes que deux ? Je vous croyais beaucoup plus nombreuses. (Il rit.) Alors, c'est ça l'enfer. Je n'aurais jamais cru... Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril... Ah ! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l'enfer, c'est les Autres."

von Ferdinand von Schirach

Quinze nouvelles, autant de crimes et de procès. La justice confrontée à des vies qui basculent dans la violence ou dans la passion destructrice constitue le fil rouge de Coupables, deuxième recueil de Ferdinand von Schirach. L’écriture au scalpel de l’écrivain allemand nous plonge au cœur de la mécanique des affaires criminelles et de la psychologie de ceux qui se rendent coupables. Elle suit aussi pas à pas le rôle de l’avocat, en donnant une nouvelle dimension à ces événements qui resteraient de simples faits divers sans le regard de l’écrivain. Qu’il s’agisse d’un viol collectif impuni ou d’une affaire de jeux sadiques dans un internat huppé, ces nouvelles nous éclairent autant sur ces enchaînements qui se transforment en crimes que sur l’innocence perdue en chemin. Quand un homme blesse soudainement un ancien partenaire de sa femme après avoir participé à des jeux d’échangisme avec elle, ou quand une jeune fille fait condamner le mari de son institutrice en l’accusant d’attouchements, ce ne sont pas seulement des questions de justice et de procédure qui se jouent, ce sont des vies qui se détraquent. Coupables sonde cette dimension humaine de la justice avec un pouvoir d’évocation exceptionnel. Dans son style concis, l’auteur allemand nous offre une vision singulière – et inoubliable – de l’être humain dans toute sa complexité et confirme ainsi son immense talent.

von Rick Riordan

La mythologie ? Quelle barbe jupitérienne... Sauf si le jeune demi-dieu Percy Jackson se mêle de nous la raconter de l’intérieur. Parce que le garçon est vraiment bien placé pour en parler : son papa, c’est Poséidon, le dieu de la mer, un type pas vraiment commode. Trahisons, complots, vengeances... des Titans à Hercule en passant par Prométhée, on ne s’ennuie jamais avec les Olympiens !

von Antoine de St. Exupery

"Le premier soir, je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors, vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : "S'il vous plaît... dessine-moi un mouton !""

von Pénélope Bagieu

Ellen Cohen rêve de devenir chanteuse. Sa voix est incroyable, sa personnalité aussi excentrique qu'attachante, son besoin d'amour inextinguible. À l'aube des années 1960, elle quitte Baltimore pour échapper à son avenir de vendeuse de pastrami et tenter sa chance à New York.