Empfehlungen basierend auf "Nouveau Manuel Complet D'éducation Physique, Gymnastique Et Morale, Volume 1... (French Edition)"
Based on your reading history, we think you will also enjoy the following books.
von Sarah Sprinz
Lorsqu'elle est acceptée pour une année à la prestigieuse Dunbridge Academy à Édimbourg, le plus grand souhait d'Emma est de trouver des informations sur son père, qui y a étudié autrefois. Elle est bien décidée à commencer ses recherches dès son arrivée, sans se soucier des autres étudiants. C’est sans compter Henry, un des préfets de l’académie, qui parvient à briser sa carapace et à qui elle se confie lors de leurs promenades nocturnes dans les vieux couloirs de l'école. Mais quand Emma retrouve son père et qu’Henry perd ce qu’il a de plus cher, tout s’écroule autour d’eux. Au cœur de la Dunbridge Academy, où fleurissent doutes et mensonges, l’amour d’Emma et Henry parviendra-t-il à s’épanouir ?
von Annie Ernaux
Elle a trente ans, elle est professeur, mariée à un «cadre», mère de deux enfants. Elle habite un appartement agréable. Pourtant, c'est une femme gelée. C'est-à-dire que, comme des milliers d'autres femmes, elle a senti l'élan, la curiosité, toute une force heureuse présente en elle se figer au fil des jours entre les courses, le dîner à préparer, le bain des enfants, son travail d'enseignante. Tout ce que l'on dit être la condition «normale» d'une femme.
von Simone de Beauvoir
"Je rêvais d'être ma propre cause et ma propre fin ; je pensais à présent que la littérature me permettrait de réaliser ce voeu. Elle m'assurerait une immortalité qui compenserait l'éternité perdue ; il n'y avait plus de Dieu pour m'aimer, mais je brûlerais dans des millions de coeurs. En écrivant une oeuvre nourrie de mon histoire, je me créerais moi-même à neuf et je justifierais mon existence. En même temps, je servirais l'humanité : quel plus beau cadeau lui faire que des livres ? Je m'intéressais à la fois à moi et aux autres ; j'acceptais mon "incarnation" mais je ne voulais pas renoncer à l'universel : ce projet conciliait tout ; il flattait toutes les aspirations qui s'étaient développées en moi au cours de ces quinze années."
von Annie Ernaux
"La photo en noir et blanc d'une petite fille en maillot de bain foncé, sur une plage de galets. En fond, des falaises. Elle est assise sur un rocher plat, ses jambes robustes étendues bien droites devant elle, les bras en appui sur le rocher, les yeux fermés, la tête légèrement penchée, souriant. Une épaisse natte brune ramenée par-devant, l'autre laissée dans le dos. Tout révèle le désir de poser comme les stars dans Cinémonde ou la publicité d'Ambre Solaire, d'échapper à son corps humiliant et sans importance de petite fille. Les cuisses, plus claires, ainsi que le haut des bras, dessinent la forme d'une robe et indiquent le caractère exceptionnel, pour cette enfant, d'un séjour ou d'une sortie à la mer. La plage est déserte. Au dos : août 1949, Sotteville-sur-Mer." Au travers de photos et de souvenirs laissés par les événements, les mots et les choses, Annie Ernaux donne à ressentir le passage des années, de l'après-guerre à aujourd'hui. En même temps, elle inscrit l'existence dans une forme nouvelle d'autobiographie, impersonnelle et collective.
von Alexandre Dumas
La maison était triste parce qu'elle avait des remords ; elle avait des remords parce qu'elle cachait un crime. "Oh ! qui dit que c'est un crime ? reprit Villefort, tentant un dernier effort. - Comment ! un enfant enterré vivant dans un jardin, ce n'est pas un crime ? s'écria Monte-Cristo. Comment appelez-vous donc cette action-là, monsieur le procureur du roi ? - Mais qui dit qu'il a été enterré vivant ? - Pourquoi l'enterrer là, s'il était mort ? Ce jardin n'a jamais été un cimetière. - Que fait-on aux infanticides dans ce pays-ci ? demanda naïvement le major Cavalcanti. - Oh ! mon Dieu ! on leur coupe tout bonnement le cou, répondit Danglars. - Ah ! on leur coupe le cou, fit Cavalcanti. - Je le crois... N'est-ce pas, monsieur de Villefort ? demanda Monte-Cristo. - Oui, monsieur le comte", répondit celui-ci avec un accent qui n'avait plus rien d'humain
von Lynette Noni
« A Zalindov, la seule personne sur laquelle tu peux compter, c’est toi-même. » Kiva Meridan, dix-sept ans, a passé les dix dernières années à lutter pour survivre dans la tristement célèbre prison de Zalindov, où elle occupe le poste de guérisseuse. Quand la Reine Rebelle est capturée, Kiva est chargée de la maintenir en vie le temps que celle-ci subisse le Supplice, une série d’épreuves contre les quatre éléments - l’air, le feu, l’eau et la terre -, réservées aux criminels les plus dangereux. C’est alors que Kiva reçoit un message codé de sa famille : Ne la laisse pas mourir. Nous arrivons. Consciente que les épreuves achèveront la reine gravement malade, Kiva se dévoue pour prendre sa place, au péril de sa vie. Si elle réussit, elle et la reine retrouveront la liberté. Mais personne n’a encore jamais survécu au Supplice… Alors qu’une épidémie mortelle ravage la prison, qu’un mystérieux nouveau prisonnier fait battre le cœur de Kiva et qu’une rébellion se prépare, la guérisseuse pressent que ses épreuves ne font que commencer…
von Alina Chau, Elise Nicoli
Le Quotidien De Jordan En Tant Que Joueuse Vedette De L'équipe De Basket-ball De Son école A Pris Fin Lorsqu’un Accident L’a Laissée Paralysée Et En Fauteuil Roulant. Si La Jeune Fille Est Toujours La Capitaine De L’équipe, La Compétition Et, Avec Elle, Ses Rêves De Grandeur, Semblent Loin. Jusqu'à Ce Qu'une Rencontre Avec Un Mystérieux éléphanteau, Qu'elle Surnomme Marshmallow, Mène Jordan Vers Un Nouveau Chemin : Celui De L’amitié, De L’entraide Et De L’acceptation De Soi.
von Rick Riordan
Percy Jackson n'est pas un garçon comme les autres. Ado perturbé, renvoyé de collège en pension, il découvre un jour le secret de sa naissance et de sa différence : son père, qu'il n'a jamais connu, n'est autre que Poséidon, le dieu de la mer dans la mythologie grecque. Placé pour sa protection dans un camp de vacances pour enfants « sangs mêlés » (mi-humains, mi-divins), Percy se voit injustement accusé d'avoir volé l'éclair de Zeus. Afin d'éviter une guerre fratricide entre les dieux de l'Olympe, il va devoir repartir dans le monde des humains, retrouver l'éclair et démasquer le vrai coupable... au péril de sa vie.
von Stephanie Garber
Product Description Après avoir sauvé sa sœur, Scarlett, d’un mariage désastreux, Donatella reçoit la lettre d’un mystérieux ami avec qui elle passe un marché. Si elle lui livre le vrai nom de Légende, le maître du jeu Caraval, il l’aidera à retrouver Paloma, leur mère, qu’elles n’ont pas vue depuis huit ans. Mais si elle ne respecte pas son engagement, la jeune fille perdra tout ce qui compte pour elle, peut-être même sa vie… Quand une nouvelle édition du jeu est organisée à Valenda pour les soixante-dix ans de l’impératrice Élantine, Donatella doit y participer pour remplir sa mission. Dès son arrivée, les ennuis commencent.Elle devra faire preuve de ruse et de courage afin de gagner cette nouvelle partie… About the Author Quand elle n'écrit pas, Stephanie Garber enseigne la création littéraire dans une université de Californie du Nord.Caraval est son premier roman. Il s’est vendu dans une trentaine de pays.
von Victor Hugo, Gallimard
«Il était là, grave, immobile, absorbé dans un regard et dans une pensée. Tout Paris était sous ses pieds, avec les mille flèches de ses édifices et son circulaire horizon de molles collines, avec son fleuve qui serpente sous ses ponts et son peuple qui ondule dans ses rues, avec le nuage de ses fumées, avec la chaîne montueuse de ses toits qui presse Notre-Dame de ses mailles redoublées. Mais dans toute cette ville, l'archidiacre ne regardait qu'un point du pavé :la place du Parvis ; dans toute cette foule, qu'une figure : la bohémienne.Il eût été difficile de dire de quelle nature était ce regard, et d'où venait la flamme qui en jaillissait. C'était un regard fixe, et pourtant plein de trouble et de tumulte. Et à l'immobilité profonde de tout son corps, à peine agité par intervalles d'un frisson machinal, comme un arbre au vent, à la roideur de ses coudes plus marbre que la rampe où ils s'appuyaient, à voir le sourire pétrifié qui contractait son visage, on eût dit qu'il n'y avait plus dans Claude Frollo que les yeux du vivant.»