Empfehlungen basierend auf "Moi qui n'ai pas connu les hommes roman"
Based on your reading history, we think you will also enjoy the following books.
von Pénélope Bagieu
Margaret, actrice ' terrifiante ', spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l'Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.
von Karine Tuil
"Tu sais ce qui arrive à ceux qui pensent qu'on peut survivre en respectant des lois morales ? Tôt ou tard, ils finissent piétinés." Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Leur fils, Alexandre, étudie dans une prestigieuse université américaine. Mais alors que tout semble leur réussir, une accusation de viol fait voler en éclats ce qu'ils avaient si chèrement acquis. Ce roman puissant interroge la violence du monde contemporain et nous confronte à nos peurs : qui est à l'abri de se retrouver un jour piégé dans un redoutable engrenage ?
von Lynette Noni
« A Zalindov, la seule personne sur laquelle tu peux compter, c’est toi-même. » Kiva Meridan, dix-sept ans, a passé les dix dernières années à lutter pour survivre dans la tristement célèbre prison de Zalindov, où elle occupe le poste de guérisseuse. Quand la Reine Rebelle est capturée, Kiva est chargée de la maintenir en vie le temps que celle-ci subisse le Supplice, une série d’épreuves contre les quatre éléments - l’air, le feu, l’eau et la terre -, réservées aux criminels les plus dangereux. C’est alors que Kiva reçoit un message codé de sa famille : Ne la laisse pas mourir. Nous arrivons. Consciente que les épreuves achèveront la reine gravement malade, Kiva se dévoue pour prendre sa place, au péril de sa vie. Si elle réussit, elle et la reine retrouveront la liberté. Mais personne n’a encore jamais survécu au Supplice… Alors qu’une épidémie mortelle ravage la prison, qu’un mystérieux nouveau prisonnier fait battre le cœur de Kiva et qu’une rébellion se prépare, la guérisseuse pressent que ses épreuves ne font que commencer…
von Annie Ernaux
"La photo en noir et blanc d'une petite fille en maillot de bain foncé, sur une plage de galets. En fond, des falaises. Elle est assise sur un rocher plat, ses jambes robustes étendues bien droites devant elle, les bras en appui sur le rocher, les yeux fermés, la tête légèrement penchée, souriant. Une épaisse natte brune ramenée par-devant, l'autre laissée dans le dos. Tout révèle le désir de poser comme les stars dans Cinémonde ou la publicité d'Ambre Solaire, d'échapper à son corps humiliant et sans importance de petite fille. Les cuisses, plus claires, ainsi que le haut des bras, dessinent la forme d'une robe et indiquent le caractère exceptionnel, pour cette enfant, d'un séjour ou d'une sortie à la mer. La plage est déserte. Au dos : août 1949, Sotteville-sur-Mer." Au travers de photos et de souvenirs laissés par les événements, les mots et les choses, Annie Ernaux donne à ressentir le passage des années, de l'après-guerre à aujourd'hui. En même temps, elle inscrit l'existence dans une forme nouvelle d'autobiographie, impersonnelle et collective.
von Régis Loisel, Jean-Louis Tripp
A Notre-Dame-des-Lacs, Marie apprend avec surprise qu'elle est enceinte, ne sachant si c'est d'Ernest ou de son frère Mathurin. Réjean, le jeune curé, en pleine période d'introspection, ne parvient plus à exercer son ministère.
von Jean Raspail
" Le blason de notre famille se compose d'un faisceau de lances d'or assorti de la devise " Je suis d'abord mes propres pas ". Ces lances, ce blason, tout cela peut paraître exclusivement militaire, guerrier, masculin, et cependant je puis t'assurer que parmi les femmes de la famille, nombreuses sont celles qui résolurent de ne suivre que leurs propres pas, avec une liberté souveraine, une aisance et une élégance que pourraient leur envier bien des jeunes femmes de cette fin de siècle. Ma tante Elena de Pikkendorff, par exemple, qui chassait les sous-marins à bord de son bateau-piège, ou lady Zara Pikkendoe, ou encore ma tante Zara..."C'est ainsi que Frédéric de Pikkendorff, lorsque nous avions dix-neuf ans, commença à me raconter l'histoire de sa famille. Il lui fallut cinquante ans pour mener ce récit à son terme. Je ne le voyais pas souvent. Il voyageait à travers le monde pour des motifs que j'ignorais. Il racontait, je l'écoutais, puis il disparaissait à nouveau, parfois pour des années. J'entends encore sa voix : " Est-ce que je t'ai raconté l'histoire de mon oncle Octavius, le margrave d'Altheim-Neufra... de ma tante Maria, la cavalière ? " À ce moment-là, j'aurais tout donné pour être des leurs. Je ne dois pas être le seul dans ce cas. Ce monde-là ne reviendra plus.
von Régine Deforges
Product Description 101, avenue Henri-MartinEn cet automne 1942, le domaine de Montillac a bien changé. La vie est dure. Le bonheur a fait place aux deuils, l'insouciance aux privations. Au plus noir de l'Occupation, Léa Delmas va découvrir la délation, la lâcheté, la collaboration. Ses proches vont subir les tortures, d'autres trahir. Elle va choisir farouchement le camp de la liberté: la Résistance.Au mépris de tout danger, dans le Paris des faux plaisirs et des vraies horreurs, elle va s'opposer à l'occupant et tenter de sauver ceux qu'elle aime... Seuls son appétit de vivre, sa jeunesse, sa fougueuse sensualité lui permettront de tenir tête...101, avenue Henri-Martin est la suite de La Bicyclette Bleue et précède Le Diable en rit encore. About the Author Régine Deforges est née à Montmorillon dans le Poitou où elle est élevée dans différentes institutions religieuses. Très tôt, les livres constituent son univers d'élection : elle devient tour à tour libraire, relieur, éditeur, scénariste, réalisateur et écrivain. Elle ouvre plusieurs librairies, tant à Paris qu'en province, et crée, en 1968, sa propre maison d'édition, l'Or du temps, et devient de ce fait la première femme éditeur française. Le premier livre qu'elle publie, Irène, attribué à Louis Aragon, est saisi quarante-huit heures après sa mise en vente. Dès cet instant, Régine Deforges se bat et ne cessera plus de se battre pour défendre la liberté d'expression sous toutes ses formes. Elle publie une centaine d'ouvrages (notamment des livres d'Apollinaire, Gautier, Restif de la Bretonne et Mandiargue, entre autres), dont la plupart font l'objet d'interdictions diverses voire, pour certains, de poursuites pour outrage aux bonnes moeurs. De nombreux procès et de lourdes amendes l'obligent à déposer son bilan.
von Régine Deforges
1944 : la guerre a fini d'hésiter et chacun a choisi son camp. L'heure est venue des tueries, des règlements de comptes, et des affrontements militaires. Léa a mûri. Après avoir découvert l'horreur, elle découvre le courage et la haine. Engagée dans toutes les luttes, jusqu'au bout de ses forces, elle trace son chemin volontaire de Montillac en feu à Berlin en ruine, passant par un Paris en liesse où rôdent encore les dangers. Pensant les deux dernières années de cette guerre atroce, la mort est sa compagne et c'est en elle qu'elle puise les infimes raisons d'une vie qui aura l'éclat de l'amour. Le Diable en rit encore clôt la trilogie commencée par La Bicylette Bleue et 101 avenue Henri Martin.
von Jo Witek
Où l'on retrouve Mentine Green, cette jeune surdouée indisciplinée, qui voit ici son monde stable et rassurant voler en éclats lorsqu'elle apprend que ses parents ont décidé de divorcer en raison de la crise de la quarantaine de son père, qui entretient une relation extraconjugale depuis quelques mois. Révoltée, en colère et se sentant trahie, l'adolescente décide de couper momentanément les ponts avec son père et d'être forte pour soutenir sa mère, qui sombre brièvement dans la dépression avant de se transformer en une "caricature d'adolescente décervelée" (p. 114), qui sort en boîte, se saoule, découche et lui emprunte ses vêtements. Livrée à elle-même, Mentine se replie sur elle-même et fait l'école buissonnière, dépassée par les responsabilités qu'elle sent peser sur ses épaules. Ceci jusqu'à ce que d'anciennes copines renouent avec elle de façon imprévue et que son professeur de mathématiques lui accorde une attention salutaire. La vie en colocation avec de nombreux autres pensionnaires, blessés par la vie et issus de milieux très diversifiés, sera également bénéfique afin d'aider Mentine autant que sa mère à surmonter cette épreuve, et ce, en leur donnant à toutes deux une belle leçon de vie... [SDM].