Empfehlungen basierend auf "Le Saut Six monologues"

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von Albert Cohen

Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient.»Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d' uvre de la littérature amoureuse de notre époqu

von Maurice Genevoix

Product Description 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé : c'est la fin de la guerre pour le jeune homme. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent en avril 1915, Genevoix aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sous le feu des obus, il aura vécu le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, mais aussi, avec ses "camarades du 106", la solidarité et l'humanité partagée. Dès 1916 et jusqu'en 1923, Genevoix publie cinq récits de guerre, écrits dans une langue précise et humble, réunis en 1949 sous le titre Ceux de 14. C'est cette édition définitive retravaillée par l'auteur que nous donnons à lire. Plus qu'un grand classique sur 14-18, voici l'oeuvre d'un immense écrivain. Dossier : 1. Le 106e régiment d'infanterie 2. La section Genevoix 3. Derrière les pseudonymes 4. Ceux de 14 : le témoignage fidèle 5. Repères biographiques des personnages de Ceux de 14. From the Back Cover 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé : c'est la fin de la guerre pour le jeune homme. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent en avril 1915, Genevoix aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sous le feu des obus, il aura vécu le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, mais aussi, avec ses «camarades du 106», la solidarité et l'humanité partagée. Dès 1916 et jusqu'en 1923, Genevoix publie cinq récits de guerre, écrits dans une langue précise et humble, réunis en 1949 sous le titre Ceux de 14. C'est cette édition définitive retravaillée par l'auteur que nous donnons à lire. Plus qu'un grand classique sur 14-18, voici l'oeuvre d'un immense écrivain. Dossier : 1. Le 106e régiment d'infanterie 2. La section Genevoix 3. Derrière les pseudonymes 4. Ceux de 14 : le témoignage fidèle 5. Repères biographiques des personnages de Ceux de 14. About the Author Maurice Genevoix (1890-1980) obtient le prix Goncourt en 1925 pour Raboliot et est élu à l'Académie française en 1946. En 1949, sont réunis sous le titre Ceux de 14, ses cinq livres tirés de son expérience sur le front et publiés entre 1916 et 1923. Il est également l'auteur d'une très grande oeuvre après ses premiers ouvrages sur la guerre, vaste hommage à la nature : plus de soixante livres, dont La Dernière Harde et Un jour, qui furent d'immenses succès.

von Robert Merle

"Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s'éclaira... - Le Führer, dit-il d'une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe. Il fit une pause et ajouta : - Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche. Je le regardai. Il dit sèchement : - Vous avez l'air effaré. Pourtant, l'idée d'en finir avec les Juifs n'est pas neuve. - Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu'on ait choisi..."

von Françoise Héritier, Michelle Perrot, Sylviane Agacinski, Nicole Bacharan

Product Description De Cro-Magnonne à nos jours, voici, racontée par quatre femmes d’exception, l’histoire de la condition féminine, dans un dialogue mené et écrit par l’une d’elles, l’historienne Nicole Bacharan. Un bel hommage aux femmes et à leur courage.Avec l’anthropologue Françoise Héritier, elle remonte aux origines de la nature féminine. À quel moment les femmes ont-elles glissé dans la subordination ? On apprend ici que le matriarcat ne fut qu’un fantasme, et la prostitution, jamais un métier…Avec l’historienne Michelle Perrot, on parcourt 2000 ans de la vie des femmes en observant chaque âge : bébé, fillette, fille à marier, épouse, mère, grand-mère… Être une fille, c’était se voir refuser l’éducation, mariée souvent de force, surchargée d’enfants, exposée au viol et aux violences. Les rebelles, elles, payaient le prix fort…Avec la philosophe Sylviane Agacinski, nous voilà, aujourd’hui, au temps de l’égalité et de la parité. Après la révolution de la contraception, comment faire pour que l’universelle différence des sexes ne soit plus hiérarchie ? Comment construire un monde vraiment mixte ? About the Author Françoise Héritier est anthropologue, professeure honoraire au Collège de France.Michelle Perrot est historienne, spécialiste de l’histoire des femmes.Sylviane Agacinski est philosophe.Nicole Bacharan est historienne et politologue.

von Dumas Fils Alexandre

Elle l’aimait, elle en Ãtait aimÃe mais la biensÃance et la mort la sÃparèrent de lui.Ce roman, dont Alexandre Dumas fils tira aussi un drame, est inspirà de l’existence authentique de Marie Duplessis. Merveilleusement belle et intelligente, cette courtisane fut adorÃe du Tout-Paris et de l’auteur lui-même. Il dut renoncer à elle, car il n’Ãtait pas assez riche. Verdi fit de ce drame un opÃra sublime, La Traviata, que Franco Zeffirelli filma avec grand art.Armand et Marguerite vivent un amour immense qui survit à tous les obstacles et à toutes les tromperies. Le père d’Armand interdit cet amour inconvenant. Mais rien n’aura empêchà le bonheur d’aimer, la virginità retrouvÃe, l’argent et les conventions dÃdaignÃs. L’amour vÃritable, c’Ãtait pour Marguerite l’espoir, le rêve et le pardon de sa vie. Tout lui fut donnÃ, mais à quel prix !PrÃsentation et notes d’Antoine Livio. 

von Nathacha Appanah

"De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces cœurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu’ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l’impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d’une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du cœur, du corps, de l’esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d’avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd’hui. Cette femme, c’est moi." La nuit au cœur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l’énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l’amour.

von Agota Kristof

- On m'appelle Claus T. Est-ce mon nom ? Dès l'enfance, j'ai appris à mentir. Dans ce Centre de rééducation où je me remettais lentement d'une étrange maladie, on me mentait et je mentais déjà. J'ai menti encore quand j'ai franchi la frontière de mon pays natal. Puis j'ai menti dans mes livres. Bien des années plus tard, je franchis la frontière dans l'autre sens. Je veux retrouver mon frère, un frère qui n'existe peut-être pas. Mentirai-je une dernière fois ?- Je m'appelle Klaus T. Mais personne ne me connaît sous ce nom-là. Depuis que mon frère jumeau a disparu, il y a cinquante ans de cela, ma vie n'a plus beaucoup de sens. J'ai longtemps attendu son retour. S'il revenait aujourd'hui, je serais pourtant obligé de lui mentir.Après les horreurs de la guerre ( Le Grand Cahier ) et les années noires d'un régime de plomb ( La Preuve ), le temps serait-il venu d'ouvrir les yeux sur la vérité ? Mais la vérité ne serait alors qu'un mensonge de plus car "un livre, si triste soit-il, ne peut être aussi triste qu'une vie".

von Régis Hautière, Francis Laboutique, Emmanuelle Polack

Scénarisée par Régis Hautière et Francis Laboutique, avec le concours de l’historienne Emmanuelle Polack, cette tétralogie dont chacun des albums est mis en images par un dessinateur différent s’attache aux destins et parcours croisés de cinq femmes d’exception au cours de la Seconde Guerre mondiale. Quatre d’entre elles, toutes mortes très jeunes (Amy Johnson, Sophie Scholl, Berty Albrecht et Mila Racine), ont réellement existé. Seule la cinquième, Anna Schaerer, journaliste, est un personnage fictif, qui permet de faire le lien entre ces différentes héroïnes, qui au cours du conflit n’ont pas toutes été dans le même camp.

von Michela Murgia

Dans un petit village sarde, la vieille couturière, Tzia Bonaria, accueille chez elle Maria, « cédée » bien volontiers par une veuve d’humbles origines. Elle offrira à sa « fille d’âme » son métier et des études, choix audacieux pour une femme dans cette Sardaigne des années cinquante. Maria grandit entourée de soins et de tendresse; mais certains aspects de la vie de Tzia Bonaria la troublent, en particulier ses mystérieuses absences nocturnes. Elle ignore en effet que la vieille couturière est, pour tous ses concitoyens, l’ accabadora, la « dernière mère ». Le jour où ce secret lui sera dévoilé, sa vie sera définitivement bouleversée et il faudra bien des années pour que la « fille d'âme » arrive enfin à pardonner à sa mère adoptive. Dans une langue poétique et essentielle, Michela Murgia décrit les plis et replis les plus intimes du rapport très singulier unissant la vieille Tzia Bonaria et la jeune Maria, dans une Sardaigne atemporelle, aux us et coutumes fascinants.

von Anne-Sophie Silvestre

1677. Gabrielle-Evangéline-Eulalie de Potimaron a passé les douze premières années de sa vie en compagnie de son père, qui l'a élevée dans une grande liberté en lui enseignant à la fois à lire et à tirer l'épée. Mais voilà que sa tante, désireuse de la voir devenir une jeune fille accomplie, joue de son influence afin de lui faire intégrer la cour de Versailles en tant que demoiselle d'honneur de Mademoiselle d'Orléans, première princesse du royaume. À peine arrivée, Eulalie découvre que des règles d'étiquette très strictes régissent la vie au palais. Ce qui ne l'empêche pas, dès qu'elle a un instant de libre, d'enfiler une tenue de page afin d'explorer le palais en toute quiétude! Ses escapades la conduisent notamment dans le grenier du Château-Vieux, où elle se lie d'amitié avec la "société secrète" du Dauphin en personne. De fil en aiguille, Eulalie servira même d'intermédiaire entre ce dernier et Mademoiselle d'Orléans, qui cultivent un amour secret. Ceci en plus de percer le mystère d'un mystérieux tableau magique signé Bérégise d'Antioche et de nouer de solides liens d'amitié avec Gaétane de Sainte-Austreberthe, la joueuse de mandoline avec laquelle elle partage sa chambre. [SDM].