Empfehlungen basierend auf "Le rapport de Brodeck"

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von Dominique Demers

Jibé est le "bizarre" de la classe. Surdoué et solitaire, il est passionné par les oiseaux. Dans sa famille nombreuse, la loi du père, catholique pratiquant, est de plus en plus étouffante.Mélo adore courir sous les grands arbres du mont Royal, sa musique dans les oreilles. Dévastée par une relation amoureuse catastrophique, elle vit seule avec sa mère.Un projet scolaire les réunit et c'est le début d'une histoire à deux voix.

von Sophie Astrabie

"Trois femmes, trois époques et un mystérieux héritage: celui d'un secret jamais révélé. Tout commence quand Alexandra apprend le décès de son père... qu'elle croyait mort depuis dix-sept ans. La jeune femme n'ose pas interroger sa mère, certaine qu'elle gardera le silence. Au même moment, elle doit vider la maison de sa grand-mère tant aimée. C'est dans le sac à main de cette dernière qu'elle découvre un plan mystérieux qui lui révèle, près de la chambre, l'existence d'une porte cachée. Et derrière, sans doute, autant de secrets à percer. En entremêlant, avec une écriture aussi romanesque qu'inspirée, trois destinées féminines â trois époques différentes, Sophie Astrabie construit un roman vertigineux sur ce que l'on transmet malgré soi. Et, ce faisant, elle embrasse tout un pan de l'histoire des femmes."--

von Sempe/Goscinny

"T'es un menteur, j'ai dit à Geoffroy. - Répète un peu, m'a répondu Geoffroy. - T'es un menteur, je lui ai répété. - Ah ! oui ? il m'a demandé. - Oui, je lui ai répondu, et la cloche a sonné la fin de la récré. - Bon, a dit Geoffroy pendant que nous nous mettions en rang, à la prochaine récré, on se bat. - D'accord, je lui ai dit ; parce que moi, ce genre de choses, il faut pas me les dire deux fois, c'est vrai quoi, à la fin. - Silence dans les rangs ! a crié le Bouillon, qui est notre surveillant ; et avec lui il ne faut pas rigoler."

von Vi Keeland, Penelope Ward

Élu livre le plus addictif de l’année par Amazon.Classé parmi les meilleures ventes du Wall Street Journal, du Washington Post et d’Amazon.Vi Keeland et Penelope Ward, autrices de best-sellers au classement du New York Times, reviennent avec une histoire d’amour inattendue, une histoire de seconde chance entre deux cœurs brisés…Tout a commencé avec un petit mot bleu mystérieux cousu dans une robe de mariée.Quelque chose de bleu.J’étais venue vendre ma propre robe, que je n’avais jamais eu l’occasion de porter, dans une boutique de vêtements de seconde main. C’est là que j’ai trouvé le fameux « quelque chose de vieux » d’une autre fiancée.Cousu dans la doublure de cette superbe création, se trouvait le message le plus adorable que j’avais jamais lu : « Merci d’avoir réalisé tous mes rêves. »Le nom de Reed Eastwood était imprimé en relief sur le papier bleu.C’était manifestement l’homme le plus romantique du monde – et aussi le plus beau, à en croire mes recherches. Si seulement mes fantasmes s’étaient arrêtés là !Car depuis, j’ai découvert autre chose à propos de Monsieur Parfait.Il est arrogant, cynique et exigeant. Comment je le sais ? Parce que suite à un coup du destin, il est aussi devenu mon nouveau patron. Toutefois, ça ne m’empêchera pas de tout faire pour découvrir l’histoire cachée derrière son dernier mot d’amour. Un mot d’amour qui n’a pas conduit à une fin heureuse.Mais tout ça n’est rien comparé à ce qui se passe entre nous. Les choses deviennent plus sexy, belles et surprenantes que tout ce que j’aurais pu imaginer.Quelque chose de neuf.Cependant, j’ignore totalement comment cette histoire va finir…

von David Foenkinos

La 4e de couverture indique : "Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au musée d'Orsay. Personne ne connaît les raisons de cette reconversion ni le traumatisme qu'i vient d'éprouver. Pour survivre, cet homme n'a trouvé qu'un remède, se tourner vers la beauté. Derrière son secret, on comprendra qu'il y a un autre destin, celui d'une jeune femme, Camille, hantée par un drame."

von Louis-Ferdinand Céline

S'il n'y a pas de roman sans style, si son pouvoir est de nous montrer le monde transformé par un imaginaire, et s'il acquiert une force supplémentaaire quand il parvient à saisir l'histoire de son époque, alors l' uvre romanesque de Céline (1894-1961) est une des grandes uvres de son temps, quoi qu'il ait d'autre part à reprocher à son auteur. En elle, le pouvoir du style se trouve multiplié par le choix initial d'une langue populaire qui avant lui était depuis trois siècles au ban de la littérature ; il s'y déploie un imaginaire si personnel qu'il se reconnaît dans le moindre fragment, et l'histoire la traverse si bien de part en part que les deux ensembles formés par ses huit romans ont chacun pour centre une des deux guerres qui en Europe ont marqué ce siècle. (H. G.)

von Daniel Pennac

""L'amour, Malaussène, je vous propose l'amour !" L'amour ? J'ai Julie, j'ai Louna, j'ai Thérèse, j'ai Clara, Verdun, le Petit et Jérémy. J'ai Julius et j'ai Belleville... "Entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand A que je vous offre : tout l'amour du monde !" Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. J'ai eu tort." Transformé en objet d'adoration universelle par la reine Zabo, éditeur de génie, Benjamin Malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution d'un best-seller dont il est censé être l'auteur. Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, La petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. De tous les romans.

von Serge Le Tendre, Régis Loisel

Le chevalier Bragon poursuit son périple au coeur de des terres éclatées de La Marche et affronte la secte de l'Ordre du Signe, de plus en plus menaçante. Mais Bragon, esseulé depuis la mort du père de Mara, peut compter sur l'aide de Bulrog qu'il forme aux armes, de la même façon qu'il fut formé au combat par Le Rige. La Conque de Ramor, protégée par les habitants de la cité des Gris-Grelets, est menacée, devenant un objet de convoitise et un enjeu pour chaque camp, notamment pour la secte de l'Ordre du Signe.Afin d'avoir le champ libre, elle doit d'abord se débarrasser de Bragon et fait alors appel à la tribu des Méridines dont fait partie Kryll, une jeune femme vierge. Les femmes de cette tribu ont en effet un terrible pouvoir, celui de secréter une substance mortelle qui s'insinue dans le corps de leur premier amant...

von Albert Cohen

"Un héros comme Mangeclous atteint à l'épique. Il y a là, à mon sens, quelque chose sans aucune espèce de comparaison. Il y a du souffle de Rabelais. C'est comme dans Rabelais : on accepte tout. On accepte tout parce qu'il y a un amour du personnage, parce qu'il y a une manière démesurée de le traiter qui fait que simplement on est ébloui." Joseph Kessel. 'L'admirable Mangecloux, un grand héros comique d'une drôlerie extraordinaire. Le comique de Mangeclous est juif par sa subtilité, par les récifs de mélancolie qui affleurent soudain, par l'observation féroce et tendre qui le nourrit. Mais ce roman acquiert une portée générale par son humanité, son grand rire salubre, sa verve populaire. Sa fraîcheur, sa fruste saveur, sa robuste simplicité le font accéder à la majesté des légendes populaires et des grandes épopées.' Marcel Pagnol.

von Paule Du Bouchet

Hélène tient un journal comme sa mère Adèle, alors jeune fille, en tenait un pendant la première guerre mondiale (voir "Le journal d'Adèle"). Elle a onze ans quand elle l'entame en juin 1940 et plus de quinze quand elle l'achève en 1944. Si elle a la chance de quitter parfois la ville pour un séjour à la campagne, elle passe l'essentiel de ces quatre années dans Paris étranglé par la guerre. 12 septembre 1941 : J'ai retrouvé Paris et aussi une vieille amie : la faim ! Il y a encore moins à manger qu'avant l'été. Maman doit se lever à 5 heures pour partir commencer à faire la queue chez les commerçants. Si on arrive trop tard, il n'y a plus rien. Certaines personnes débrouillardes se font un peu d'argent en attendant pour les autres : Suzanne, la fille de la concierge, gagne quatre francs par heure en faisant la queue pour ceux qui lui demandent. Mais nous ne voulons rien lui demander parce que nous avons appris que les Senati sont comme la famille de Claudine : contre les juifs.