Empfehlungen basierend auf "La Veuve Clicquot"
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von Lauren Asher
Céder à leur désir semblait inévitable, mais l'amour ? Ce n'était pas au programme. Après avoir rompu ses fiançailles, Dahlia retourne vivre à Lake Wisteria pour fuir ses problèmes. Si elle avait su que son retour inclurait un accident de voiture, elle serait restée à San Francisco ! Pour couronner le tout, le véhicule qu'elle heurte n'est autre que celui de Julian Lopez... l'homme qui a fait de sa vie un enfer durant de nombreuses années. Déterminé à éviter Dahlia, Julian se retrouve néanmoins contraint de collaborer avec elle sur un projet de rénovation. Dahlia cherche à retrouver sa créativité perdue après sa rupture, et cette collaboration inattendue pourrait être la clé. Une collaboration qui ravive d’anciennes tensions… et bien plus encore. Car plus Julian tente de s'éloigner de Dahlia, plus l'attirance qu'il a toujours niée refait surface.
von Alexandre Dumas
C'est dans une France où les guerres de religion dictent leur loi, que vont s'unir Marguerite de Valois, Margot, et celui qui allait devenir Henri IV, le jeune roi de Navarre. Mariage de raison plutôt que de coeur, contracté pour servir les ambitions politiques de chacun et faire à nouveau régner la paix entre protestants et catholiques. Margot vit sa passion cachée avec le Comte de la Mole dans le sang du massacre de la Saint Barthélémy. Course pour le pouvoir où tous les extrêmes sont permis: conspiration, trahison et poison comme le montre l'adaptation cinématographique éponyme de Patrice Chéreau (1994).
von Edouard Louis
Une nuit, j’ai reçu un appel de ma mère. Elle me disait au téléphone que l’homme avec qui elle vivait était ivre et qu’il l’insultait. Cela faisait plusieurs années que la même scène se reproduisait : cet homme buvait et une fois sous l’influence de l’alcool il l’attaquait avec des mots d’une violence extrême. Elle qui avait quitté mon père quelques années plus tôt pour échapper à l’enfermement domestique se retrouvait à nouveau piégée. Elle me l’avait caché pour ne pas « m’inquiéter » mais cette nuit-là était celle de trop.Je lui ai conseillé de partir, sans attendre. Mais comment vivre, et où, sans argent, sans diplômes, sans permis de conduire, parce qu’on a passé sa vie à élever des enfants et à subir la brutalité masculine ?Ce livre est le récit d’une évasion.É. L.Édouard Louis est l’auteur de plusieurs ouvrages autobiographiques, traduits dans une trentaine de langues.
von Agota Kristof
Dans un pays ravagé par la guerre, Claus et Lucas font l''apprentissage de la vie, de l''écriture et de la cruauté. Le Grand Cahier nous livre une fable incisive sur les malheurs de la guerre et du totalitarisme, mais aussi un véritable roman d’apprentissage dominé par l’humour noir.Premier roman d''une émigrée hongroise installée en Suisse, Le Grand Cahier est également le premier volet d''une trilogie qui comprend La Preuve et Le Troisième mensonge. L''œuvre d''Agota Kristof est aujourd''hui traduite dans une quinzaine de pays.
von Chimamanda Ngozi Adichie
Product Description "Mes cheveux épais et naturels feraient leur effet si j'avais un entretien pour être chanteuse dans un orchestre de jazz, mais il faut que j'aie l'air professionnel pour cet entretien, et professionnel signifie avoir les cheveux raides. S'ils devaient être bouclés, il faudrait que ce soit des boucles de Blanche, souples, ou au pire des anglaises, mais jamais des cheveux crépus." From the Back Cover "Mes cheveux épais et naturels feraient leur effet si j'avais un entretien pour être chanteuse dans un orchestre de jazz, mais il faut que j'aie l'air professionnel pour cet entretien, et professionnel signifie avoir les cheveux raides. S'ils devaient être bouclés, il faudrait que ce soit des boucles de Blanche, souples, ou au pire des anglaises, mais jamais des cheveux crépus."
von Albert Cohen
"Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient." Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d'oeuvre de la littérature amoureuse de notre époque.
von Véronique Mougin
Et voici Tomas, dit Tomi, gaucher contrariant, tête de mule, impertinent comme dix, débrouillard comme vingt, saisi en 1944 par la déportation dans l’insouciance débridée de son âge – 14 ans. Ce Tom Sawyer juif et hongrois se retrouve dans le trou noir concentrationnaire avec toute sa famille. Affecté à l’atelier de réparation des uniformes rayés alors qu’il ne sait pas enfiler une aiguille, Tomas y découvre le pire de l’homme et son meilleur : les doigts habiles des tailleurs, leurs mains invaincues, refermant les plaies des tissus, résistant à l’anéantissement. À leurs côtés, l’adolescent apprendra le métier. Des confins de l’Europe centrale au sommet de la mode française, de la baraque 5 aux défilés de haute couture, Où passe l’aiguille retrace le voyage de Tomi, sa vie miraculeuse, déviée par l’histoire, sauvée par la beauté, une existence exceptionnelle inspirée d’une histoire vraie.
von Eva Kirilof
Dans cet ouvrage documenté, Eva Kirilof nous offre des pistes de réflexion sur la place et le rôle des femmes dans la culture occidentale, le tout pertinemment illustré par Mathilde Lemiesle. Nourri par les travaux d'historien·nes, de chercheur·ses, et de militant·es, "Une Place" participe à repenser les mythes autour de la présence des femmes dans l'histoire de l'art, en reliant entre eux récits historiques et politiques, idées et parcours de femmes artistes. Un essai dessiné riche, pédagogique, engagé et drôle, nécessaire pour tous·tes celles et ceux qui s'intéressent à la façon dont les femmes ont été effacées de nos récits collectifs.
von Nekomaki
Daichiki retrouve un de ses anciens appareils photo et de vieux albums. Il plonge dans ses souvenirs et renoue avec son goût pour la photographie. Il parcourt l'île à la recherche de sujets à immortaliser. Pendant ce temps, la jeune Michiko est confrontée à un problème dans son restaurant car les clients sont nombreux mais le service est ralenti.
von Jose Cabanis
Le lundi 7 avril 1986, la mère d'Annie Ernaux s'éteint dans une maison de retraite. En trois ans, une maladie cérébrale, qui détruit la mémoire, l'avait menée à la déchéance physique et intellectuelle. Frappée de stupeur par cette mort que, malgré l'état de sa mère, elle s'était refusé à imaginer, Annie Ernaux s'efforce de retrouver les différents visages et la vie de celle qui était l'image même de la force active et de l'ouverture au monde. Quête du sens de l'existence d'une femme, d'abord ouvrière, puis commerçante anxieuse de "tenir son rang", passionnée de lecture et pour qui s'élever "c'était d'abord apprendre". Mise au jour, aussi, de l'évolution et de l'ambivalence des sentiments d'une fille envers sa mère : amour et haine, culpabilité, tendresse et agacement, attachement viscéral et muet pour la vieille femme diminuée. Dans La place, l'autrice évoquait son père. Les deux récits se recoupent, se complètent, mais l'éclairage change, ici plus charnel et contrasté. L'écriture, précise et concrète, ressuscite d'une manière bouleversante cette mère qui était, pour sa fille, l'incarnation du Temps et de la condition sociale d'origine : "J'ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue."