Empfehlungen basierend auf "La force des femmes"
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von Simone de Beauvoir
"Nous commencerons par discuter les points de vue pris sur la femme par la biologie, la psychanalyse, le matérialisme historique. Nous essaierons de montrer ensuite positivement comment la "réalité féminine" s'est constituée, pourquoi la femme a été définie comme l'Autre et quelles en ont été les conséquences du point de vue des hommes. Alors nous décrirons du point de vue des femmes le monde tel qu'il leur est proposé ; et nous pourrons comprendre à quelles difficultés elles se heurtent au moment où, essayant de s'évader de la sphère qui leur a été jusqu'à présent assignée, elles prétendent participer au mitsein humain." Simone de Beauvoir.
von Annie Ernaux
Elle a trente ans, elle est professeur, mariée à un «cadre», mère de deux enfants. Elle habite un appartement agréable. Pourtant, c'est une femme gelée. C'est-à-dire que, comme des milliers d'autres femmes, elle a senti l'élan, la curiosité, toute une force heureuse présente en elle se figer au fil des jours entre les courses, le dîner à préparer, le bain des enfants, son travail d'enseignante. Tout ce que l'on dit être la condition «normale» d'une femme.
von Hans Rosling
Nous nous croyons rationnels et informés. Ce n’est pas le cas. Nous nous trompons systématiquement, quel que soit notre niveau d’études, y compris – peut-être même plus – sur les sujets que nous croyons bien connaître. Mais, comme le met au jour Hans Rosling, statisticien de génie et star des conférences TED, les raisons pour lesquelles nous nous trompons sont toujours les mêmes! Hérité d’un ancestral instinct de survie, c’est le fonctionnement même de notre cerveau qui nous induit en erreur : • En nous incitant à chercher un coupable à tout phénomène • En résumant la plupart des problèmes en une stérile opposition binaire • En nous intimant de réagir dans l’urgence(confondant ainsi peur et danger) • En étant facilement ébloui par les gros chiffres • En dramatisant à l’excès (et en adorant ça)... Ce livre nous apprend à repérer les situations où nos biais de pensée déforment notre vision des choses. Indispensable pour comprendre le monde tel qu’il est, Factfulness permet de prendre, enfin, la saine habitude de ne fonder son opinion que sur des faits.
von Lynette Noni
On ne gagne pas une guerre sans sacrifice, sœurette.Les paroles que Zuleeka avait prononcéesquelques jours plus tôt lui revinrent en mémoire :C’est lui ou nous. Eux ou nous.Tu ne peux pas jouer sur les deux tableaux.Kiva Meridan est une survivante. Elle a survécu non seulement à la prison de Zalindov mais aussi aux terribles épreuves du Supplice. Et à présent, l’heure de la vengeance a sonné. Mais si, durant dix ans, son unique objectif a été de retrouver sa famille et de faire payer les responsables de leurs malheurs, sa mission est désormais plus compliquée que jamais…Alors que Kiva s’habitue à sa nouvelle vie dans la capitale, elle découvre qu’elle n’est pas la seule à avoir souffert pendant son séjour en prison – son frère et sa sœur ont changé eux aussi, de même que leurs convictions. Bientôt, Kiva se retrouve à devoir cacher des choses aussi bien à sa famille qu’à ses ennemis.Hors des murs de la ville, tandis que les rebelles s’agitent et que les tensions grondent, la rumeur d’une nouvelle menace venue des royaumes du nord se répand. En ces temps incertains, les allégeances comptent plus que tout, mais tiraillée de tous côtés, Kiva ne sait plus à qui accorder sa loyauté. Cette fois, pour survivre, elle devra dénouer un enchevêtrement de mensonges avant que les deux camps ne se retournent contre elle et qu’elle ne perde tout.
von Camille Kouchner
« Souviens-toi, maman : nous étions tes enfants. »C.K.C’est l’histoire d’une grande famille qui aime débattre, rire et danser, qui aime le soleil et l’été.C’est le récit incandescent d’une femme qui ose enfin raconter ce qui a longtemps fait taire la familia grande.Camille Kouchner, 45 ans, est maître de conférences en droit. La Familia grande est son premier livre.Camille Kouchner, 45 ans, est maître de conférences en droit. La Familia grande est son premier livre.
von Eva Kirilof
Dans cet ouvrage documenté, Eva Kirilof nous offre des pistes de réflexion sur la place et le rôle des femmes dans la culture occidentale, le tout pertinemment illustré par Mathilde Lemiesle. Nourri par les travaux d'historien·nes, de chercheur·ses, et de militant·es, "Une Place" participe à repenser les mythes autour de la présence des femmes dans l'histoire de l'art, en reliant entre eux récits historiques et politiques, idées et parcours de femmes artistes. Un essai dessiné riche, pédagogique, engagé et drôle, nécessaire pour tous·tes celles et ceux qui s'intéressent à la façon dont les femmes ont été effacées de nos récits collectifs.
von Judith Perrignon, Gisèle Pelicot
LLe 2 septembre 2024 s'ouvre le procès de Mazan et la France découvre le visage de Gisèle Pelicot. Décidée à ce que "la honte change de camp", elle a voulu et obtenu que ce procès soit public. Son courage bouleverse le monde entier à mesure que l'horreur des crimes qu'elle a subis est exposée au tribunal. Depuis le procès, elle qui n'a jamais pris la parole et est devenue un symbole mondial de la dignité des femmes a décidé de raconter son histoire avec ses propres mots. Elle veut transmettre un message d'espoir à tous ceux et toutes celles qui traversent des épreuves, comme à ceux et celles qui l'ont soutenue au cours de ces semaines d'automne 2024. Le récit ciselé et bouleversant qu'elle a écrit avec la journaliste et romancière Judith Perrignon dévoile l'histoire singulière et passionnante ainsi que les ressorts intimes de l'incroyable résilience de cette femme si secrète.
von Paule Du Bouchet
Hélène tient un journal comme sa mère Adèle, alors jeune fille, en tenait un pendant la première guerre mondiale (voir "Le journal d'Adèle"). Elle a onze ans quand elle l'entame en juin 1940 et plus de quinze quand elle l'achève en 1944. Si elle a la chance de quitter parfois la ville pour un séjour à la campagne, elle passe l'essentiel de ces quatre années dans Paris étranglé par la guerre. 12 septembre 1941 : J'ai retrouvé Paris et aussi une vieille amie : la faim ! Il y a encore moins à manger qu'avant l'été. Maman doit se lever à 5 heures pour partir commencer à faire la queue chez les commerçants. Si on arrive trop tard, il n'y a plus rien. Certaines personnes débrouillardes se font un peu d'argent en attendant pour les autres : Suzanne, la fille de la concierge, gagne quatre francs par heure en faisant la queue pour ceux qui lui demandent. Mais nous ne voulons rien lui demander parce que nous avons appris que les Senati sont comme la famille de Claudine : contre les juifs.
von Leïla Slimani
"Il me semble que tout roman est la tentative de répondre à une question. Et que celle qui fut à l’origine et au centre de ma trilogie est celle-ci : pourquoi est-ce que je ne parle pas ma langue ? Cette langue arabe, qu’est-elle pour moi ? Penser à ça, à la langue arabe, c’est ressentir un mélange de chagrin et de honte, de colère et de frustration. Comment pourrais-je vous raconter, vous faire comprendre que je parle comme une enfant la langue qui devrait être la mienne ? Que je vis avec une langue fantôme comme on parle d’un membre fantôme dont on sent encore la présence bien qu’il ait été amputé. Cette langue, je l’ai cherchée partout. Je l’ai désirée, je l’ai poursuivie, j’ai pu suivre des inconnus dans la rue simplement pour les entendre prononcer ces syllabes familières. Je pourrais aisément reprendre à mon compte les mots de l’écrivaine et peintre libanaise Etel Adnan : “Je me suis retrouvée à la porte de cette langue. Je l’ai érigée en mythe, en une sorte de paradis perdu.” Une première version de ce texte a été lue en public par Leïla Slimani lors du Festival d’Avignon 2025.
von Jean Hatzfeld
Ne plus craindre la mort, car on sait qu’elle viendra. Mais redouter le chemin et le temps que cela prendra. Voici le témoignage de quatorze Tutsis, rescapés du génocide rwandais. Ils confient à un étranger leurs souvenirs : la fuite dans les marais, les machettes acérées, les pleurs, les chants des tueurs... Jean Hatzfeld donne la parole aux survivants de l’horreur. "Je crois que jamais les Blancs, ni même les Noirs des pays avoisinants, ne vont croire ce qui s’est passé chez nous."