Empfehlungen basierend auf "L'Homme qui aimait les livres"

Based on your reading history, we think you will also enjoy the following books.

von Pierce Brown

«  La guerre dévore les vainqueurs en dernier.  »   Pour le bien de la République, Cendré doit être éliminé. Darrow en reste convaincu. Parti à sa poursuite malgré l’interdiction du Sénat, l’ancien Rouge redevient hors-la-loi.   Mais le Système solaire est vaste et, dans ses recoins, d’autres dangers fourmillent. La révolte gronde.   On murmure que la Révolution du Faucheur n’a amené que chaos et ruine. Pour ses victimes, les disgraciés, les endeuillés, l’heure de la vengeance a sonné.

von Angie Thomas, Nathalie Bru (Traduction)

Starr a seize ans, elle est noire et vit dans un quartier difficile, rythme par les guerres entre gangs, la drogue et les descentes de police. Tous les jours, elle rejoint son lycee blanc situe dans une banlieue chic ; tous les jours, elle fait le grand ecart entre ses deux vies, ses deux mondes. Mais tout vole en eclats le soir ou son ami d'enfance Khalil est tue. Sous ses yeux, de trois balles dans le dos. Par un policier trop nerveux. Starr est la seule temoin. Et tandis que son quartier s'embrase, tandis que la police cherche a enterrer l'affaire, tandis que les gangs font pression sur elle pour qu'elle se taise, Starr va apprendre a surmonter son deuil et sa colere ; et a redresser la tete.

von Lauren Asher

Céder à leur désir semblait inévitable, mais l'amour ? Ce n'était pas au programme.   Après avoir rompu ses fiançailles, Dahlia retourne vivre à Lake Wisteria pour fuir ses problèmes. Si elle avait su que son retour inclurait un accident de voiture, elle serait restée à San Francisco  !  Pour couronner le tout, le véhicule qu'elle heurte n'est autre que celui de Julian Lopez... l'homme qui a fait de sa vie un enfer durant de nombreuses années.   Déterminé à éviter Dahlia, Julian se retrouve néanmoins contraint de collaborer avec elle sur un projet de rénovation. Dahlia cherche à retrouver sa créativité perdue après sa rupture, et cette collaboration inattendue pourrait être la clé. Une collaboration qui ravive d’anciennes tensions…  et bien plus encore.  Car plus Julian tente de s'éloigner de Dahlia, plus l'attirance qu'il a toujours niée refait surface.

von Christelle Dabos

Sous ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, la jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.

von Yasmina Khadra

Product description " Mon histoire avec le livre, le dsert et les Hommes, c'est l'histoire d'un partage, l'histoire d'un amour vieux comme le monde, l'amour du rve... " Ainsi parle Yasmina Khadra qui entreprend de raconter le dsert, comme il l'a connu ds son enfance, en Algrie. Dans cet exercice d'autofiction, le clbre romancier emmne le lecteur dans l'immensit des lieux, si arides en apparence et pourtant si vivants, o la musique rythme la posie et les mirages accouchent toujours d'oasis... From the Back Cover « Mon histoire avec le livre, le désert et les Hommes, c'est l'histoire d'un partage, l'histoire d'un amour vieux comme le monde, l'amour du rêve... » Ainsi parle Yasmina Khadra qui entreprend de raconter le désert, comme il l'a connu dès son enfance, en Algérie. Dans cet exercice d'autofiction, le célèbre romancier emmène le lecteur dans l'immensité des lieux, si arides en apparence et pourtant si vivants, où la musique rythme la poésie et les mirages accouchent toujours d'oasis... About the Author Yasmina Khadra est l'auteur d'une trentaine de romans dont L'Attentat, Ce que le jour doit à la nuit, Le Sel de tous les oublis. Certaines de ses oeuvres sont adaptées au cinéma et au théâtre et ont été traduites en plus de cinquante langues.

von Alexandre Dumas

La maison était triste parce qu'elle avait des remords ; elle avait des remords parce qu'elle cachait un crime. "Oh ! qui dit que c'est un crime ? reprit Villefort, tentant un dernier effort. - Comment ! un enfant enterré vivant dans un jardin, ce n'est pas un crime ? s'écria Monte-Cristo. Comment appelez-vous donc cette action-là, monsieur le procureur du roi ? - Mais qui dit qu'il a été enterré vivant ? - Pourquoi l'enterrer là, s'il était mort ? Ce jardin n'a jamais été un cimetière. - Que fait-on aux infanticides dans ce pays-ci ? demanda naïvement le major Cavalcanti. - Oh ! mon Dieu ! on leur coupe tout bonnement le cou, répondit Danglars. - Ah ! on leur coupe le cou, fit Cavalcanti. - Je le crois... N'est-ce pas, monsieur de Villefort ? demanda Monte-Cristo. - Oui, monsieur le comte", répondit celui-ci avec un accent qui n'avait plus rien d'humain

von Kader Abdolah

Book Description Ce roman sur les errements de l'Iran au XXᵉ siècle ne néglige aucune des multiples facettes de ce pays. Avec La maison de la mosquée, Kader Abdolah signe une grande fresque romanesque à la fois très politique et d'une force poétique indéniable. From the Back Cover Vaste demeure séculaire attenante à la mosquée de la ville, la maison des trois cousins, Aga Djan, le riche marchand de tapis et chef du bazar, Alsabéri, l'imam, et Aga Shodja, le muezzin, symbolise l'harmonie de la société persane reposant sur un islam modéré et sur un socle de mythes et de récits millénaires empreints de sagesse. Mais lorsque l'Iran se transforme en un guêpier de valeurs américaines, intégristes et communistes, la maison est bientôt gagnée par ce désordre nouveau. En effet, tout change quand, à la mort d'Alsabéri, son beau-fils Galgal occupe la charge d'imam vacante. Adoptant aussitôt une attitude arrogante, il enferme sa femme, propage un islam intolérant et pousse les fidèles de la mosquée à faire sauter le cinéma de la ville qui doit être inauguré par l'épouse du shah. Puis il devient le bras droit de Khomeyni et contribue à l'implantation du nouveau régime à grand renfort d'exécutions. S'il condamne les dérives du fanatisme, ce roman sur les errements de l'Iran au XXᵉ siècle ne néglige aucune des multiples facettes de ce pays et, à travers d'innombrables personnages, témoigne tout autant d'une société attachée à son histoire, à sa culture, à un islam modéré et sage, une société vivante et moderne. Avec La maison de la mosquée, Kader Abdolah signe une grande fresque romanesque à la fois très politique et d'une force poétique indéniable.

von Sarah Rivens

Replongez dans l'univers de la trilogie de romans à succès Captive  à travers des bonus inédits  ! Une soirée romantique entre Ella et Asher, une annonce toute particulière et un voyage singulier en Australie… Ces histoires vous feront découvrir ce que deviennent vos héros préférés quelques années plus tard. Attention, ce bonus s'adresse aux lecteurs qui ont déjà lu la trilogie.

von Albert Camus

"Sur le pont, je passai derrière une forme penchée sur le parapet, et qui semblait regarder le fleuve. De plus près, je distinguai une mince jeune femme, habillée de noir. Entre les cheveux sombres et le col du manteau, on voyait seulement une nuque, fraîche et mouillée, à laquelle je fus sensible. Mais je poursuivis ma route, après une hésitation. [...] J'avais déjà parcouru une cinquantaine de mètres à peu près, lorsque j'entendis le bruit, qui, malgré la distance, me parut formidable dans le silence nocturne, d'un corps qui s'abat sur l'eau. Je m'arrêtai net, mais sans me retourner. Presque aussitôt, j'entendis un cri, plusieurs fois répété, qui descendait lui aussi le fleuve, puis s'éteignit brusquement."

von Romain Gary

"La cachette fut terminée aux premières lueurs de l'aube. C'était une aube mauvaise de septembre, mouillée de pluie ; les pins flottaient dans le brouillard, le regard n'arrivait pas jusqu'au ciel. Depuis un mois, ils travaillaient secrètement la nuit : les Allemands ne s'aventuraient guère hors des routes après le crépuscule, mais, de jour, leurs patrouilles exploraient souvent la forêt, à la recherche des rares partisans que la faim ou le désespoir n'avaient pas encore forcés à abandonner la lutte. Le trou avait trois mètres de profondeur, quatre de largeur..."