Empfehlungen basierend auf "Je voulais juste vivre"
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von Alexandra Bracken
Product Description Dans un futur proche, les adolescents ont été décimés par un virus inconnu, le NIAA. La plupart des survivants, dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables, ont été parqués dans des camps. D'autres, regroupés dans la Ligue des enfants, luttent pour leur liberté. Au sein de la ligue, Ruby, capable de contrôler les esprits, se bat pour la fermeture des camps. Sa mission ? Retrouver une clé USB contenant des informations ultra-secrètes impliquant le gouvernement dans la propagation du virus. About the Author Née en 1987 à Phoenix en Arizona, Alexandra Bracken est auteur de fantasy pour jeunes adultes. Après des études au College of William and Mary à Williamsburg en Virginie, elle obtient un diplôme d’histoire en 2009. Elle a travaillé dans l'édition de livres pour enfants à New York pendant cinq ans et se consacre aujourd’hui entièrement à sa carrière d’écrivain.
von Gisèle Halimi
Une jeune fille de seize ans, Marie-Claire C ..., se fait avorter avec la complicité de sa mère. Employée de métro, mère célibataire de trois filles qu'elle élève d'une manière exemplaire, Mme Chevalier est jugée devant le tribunal de Bobigny. "Procès d'un autre âge ", disent les personnalités (médecins, savants, artistes) et les femmes citées par la défense comme témoins. L'association "Choisir" transforme le procès de ces femmes en acte d'accusation contre la loi de 1920 qui réprime l'avortement et, dans les faits, ne touche que les pauvres. En quelques semaines, l'affaire de Bobigny crée un mouvement d'opinion irréversible. Dans cette nouvelle édition d'un livre qui fait date, on trouvera un texte où, pour la première fois, Marie-Claire, aujourd'hui elle-même mère d'une fille de seize ans, s'exprime. Récit des souffrances et bilan de son combat. On trouvera également un avant-propos inédit de Gisèle Halimi, l'avocate du procès, qui assimile cette phase de la libération des femmes à la désobéissance civique. Refuser une loi injuste pour en faire naître une autre, conforme au droit pour les femmes de choisir de donner (ou non) la vie. La plus fondamentale de leurs libertés
von Manon Garcia
« Je suis philosophe, je m'intéresse aux rapports entre les femmes et les hommes : après un premier livre sur la soumission des femmes aux hommes, j'ai écrit un ouvrage sur le consentement et les injustices de genre dans la sexualité hétérosexuelle. Je suis aussi une femme de bientôt quarante ans, qui voudrait pouvoir exister dans le monde sans s'inquiéter sans cesse des violences sexistes et sexuelles dont mes amies, mes filles ou moi pourrions être victimes. J'ai vu les changements apportés par le mouvement #MeToo, je vois le backlash masculiniste qui s'efforce de renvoyer les femmes à leur position de deuxième sexe. Lorsque je découvre les crimes commis sur Gisèle Pelicot, je sais que se condensent dans cette histoire toutes les questions philosophiques qui sont les miennes. J'hésite à aller au procès de Mazan. Puis je me rends à l'évidence : il me faut écrire ce procès et l'expérience que j'en fais, comme philosophe et comme femme. Et tenter de répondre à cette question qui me hante : peut-on vivre avec les hommes ? »--Quatrième de couverture
von Illana Cantin
Product DescriptionLe lycée Jefferson est le repaire des apparences. Chaque élève est dans sa case, et s’efforce tant bien que mal d’y rester. Pourtant, tous ont des secrets prêts à être dévoilés.D’ailleurs, huit élèves sont sur le point de voler en éclats. Tim, Jude, Terence, Colin, Swann, Megan, Nelly et Flora. Autant de personnalités différentes que d’amitiés à créer, faire évoluer, ou parfois détruire. Peu à peu, ils s’ouvrent enfin, et, ensemble, ils partent en quête d’eux-mêmes.Comment assumer son identité, sa sexualité, tout en respectant ses croyances et les codes de la société ? Comment faire face à une maladie survenue soudainement sans signes avant-coureurs ? Comment comprendre puis accepter qui l’on est, tout simplement ?About the AuthorIllana Cantin a commencé à écrire à l'âge de onze ans, sur le vieil ordinateur familial et ne s'est jamais arrêtée depuis. Après des études en anthropologie, elle est retournée en Vendée, là où elle a grandi, pour travailler auprès des adolescent.e.s. Ils lui fournissent chaque jour matière à l'écriture. Parallèlement à l'édition classique, elle continue de publier des textes sur Wattpad.
von Elie Wiesel
Association internationale des travailleurs; son origine, son organisation... Conférence publique faite... par M. Robert de Massy, ...Date de l'édition originale: 1871Appartient à l'ensemble documentaire: Centre1Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
von Paule Du Bouchet
Hélène tient un journal comme sa mère Adèle, alors jeune fille, en tenait un pendant la première guerre mondiale (voir "Le journal d'Adèle"). Elle a onze ans quand elle l'entame en juin 1940 et plus de quinze quand elle l'achève en 1944. Si elle a la chance de quitter parfois la ville pour un séjour à la campagne, elle passe l'essentiel de ces quatre années dans Paris étranglé par la guerre. 12 septembre 1941 : J'ai retrouvé Paris et aussi une vieille amie : la faim ! Il y a encore moins à manger qu'avant l'été. Maman doit se lever à 5 heures pour partir commencer à faire la queue chez les commerçants. Si on arrive trop tard, il n'y a plus rien. Certaines personnes débrouillardes se font un peu d'argent en attendant pour les autres : Suzanne, la fille de la concierge, gagne quatre francs par heure en faisant la queue pour ceux qui lui demandent. Mais nous ne voulons rien lui demander parce que nous avons appris que les Senati sont comme la famille de Claudine : contre les juifs.
von Yaël Hassan
"Berlin, avril 1939. Ce que j'ai à t'annoncer est si incroyable, si romanesque aussi ! Si tout va bien, nous partirons bientôt pour La Havane, capitale de Cuba ! Hitler est devenu fou. Il a donné sa bénédiction à la décision de Goebbels de laisser les Juifs quitter librement l'Allemagne en échange de tous leurs biens ! Un premier bateau emportant avec lui un millier de Juifs partira prochainement. Je ne peux y croire ! La partie est loin d'être gagnée, je le sais. Mais au moins nous avons repris espoir". Partage le journal intime d'Ilse, et vis avec elle la bouleversante histoire d'une jeune fille juive en exil. [payot.ch]
von Ruta Sepetys
Lina est une jeune Lituanienne comme tant d'autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d'art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l'arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas. Durant ce terrible voyage, Lina fait la rencontre d’Andrius, un jeune homme qui affiche la même combativité qu'elle.
von Fiona Schmidt
ON N’EST PAS VRAIMENT FEMME AVANT D’ÊTRE MÈRE T’AS QUE 30 ANS, TU VAS CHANGER D’AVIS T’AS DÉJÀ 30 ANS, FAUT TE DÉPÊCHER ! Y A UN PÈRE ? A QUAND LE DEUXIÈME ? T’ES SÛRE, UN TROISIÈME ? AH BON, TU ALLAITES ? AH BON, TU N’ALLAITES PAS ? ÊTRE MÈRE À 20 ANS, C’EST IRRESPONSABLE ÊTRE MÈRE À 40 ANS, C’EST DANGEREUX TU VEUX PAS D’ENFANT : T’ES FÉMINISTE ? T’ES LESBIENNE ? TU VEUX PAS D’ENFANT ? JE PEUX TOUCHER TON VENTRE ? Au départ, il y avait cette question : pourquoi le fait que je ne veuille pas d’enfant pose-t-il un problème à tout le monde, sauf à moi ? J’ai trouvé la réponse : parce que je suis une femme en âge d’en avoir qui coche 100% des cases du bingo procréatif. Même 50 ans après la légalisation de la pilule et de l’avortement en France, être une femme, c’est être une mère : être nullipare, volontaire ou plus souvent, involontaire, c’est donc être reléguée en D2 de féminité. Pourtant il ne suffit pas d’être mère pour qu’on vous fiche une paix très relative - oh non… Encore faut-il être une « bonne » mère, selon des normes procréatives et éducatives de plus en plus nombreuses, rigides et contradictoires. Résultat : la plupart des mères, celles qu’on ne voit pas à la télé ni sur Instagram, sont de plus en plus épuisées tout en se sentant de moins en moins légitimes (capables?). Tant que l’on considèrera que la maternité n’est pas une option mais une preuve de la féminité, tant que la parentalité restera d’abord une affaire de femmes, donc que c’est à elles de concilier leurs douze journées, les inégalités persisteront, non seulement entre les femmes et les hommes, mais aussi et avant tout entre les femmes. A nous de décider qu’elles ne sont pas une fatalité. Fiona Schmidt est journaliste. Elle a écrit un livre de cuisine militant, Les Recettes d’une connasse (Grand Prix Eugénie Brazier 2017), et un essai sur l’évolution des rapports de séduction entre les femmes et les hommes, L’amour après #MeToo, publiés chez Hachette Pratique.