Empfehlungen basierend auf "Il nous restera ça"
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von Emmanuel Carrère
"À quelques mois d'intervalle, la vie m'a rendu témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde : la mort d'un enfant pour ses parents, celle d'une jeune femme pour ses enfants et son mari. Quelqu'un m'a dit alors : tu es écrivain, pourquoi n'écris-tu pas notre histoire ? C'était une commande, je l'ai acceptée. C'est ainsi que je me suis retrouvé à raconter l'amitié entre un homme et une femme, tous deux rescapés d'un cancer, tous deux boiteux et tous deux juges, qui s'occupaient d'affaires de surendettement au tribunal d'instance de Vienne (Isère). Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d'extrême pauvreté, de justice et surtout d'amour. Tout y est vrai."
von Christelle Dabos
Deux ans et sept mois qu'Ophélie se morfond sur son arche d'Anima. Aujourd'hui, il lui faut agir, exploiter ce qu'elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d'information divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d'adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?
von Déborah Garcia
Dans "Ce n'est pas grave", Déborah Garcia aborde avec une sincérité totale des thématiques telles que l'amour, le pardon, la peur ou encore le doute. Semblable à une série de confessions, ce recueil de poésie pose des mots sur des sujets aussi intimes qu'universels. Simples, justes et authentique, ses mots sont aussi libérateurs."Marie Serale
von Camille Kouchner
« Souviens-toi, maman : nous étions tes enfants. »C.K.C’est l’histoire d’une grande famille qui aime débattre, rire et danser, qui aime le soleil et l’été.C’est le récit incandescent d’une femme qui ose enfin raconter ce qui a longtemps fait taire la familia grande.Camille Kouchner, 45 ans, est maître de conférences en droit. La Familia grande est son premier livre.Camille Kouchner, 45 ans, est maître de conférences en droit. La Familia grande est son premier livre.
von Christelle Dabos
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.
von Fiona Schmidt
ON N’EST PAS VRAIMENT FEMME AVANT D’ÊTRE MÈRE T’AS QUE 30 ANS, TU VAS CHANGER D’AVIS T’AS DÉJÀ 30 ANS, FAUT TE DÉPÊCHER ! Y A UN PÈRE ? A QUAND LE DEUXIÈME ? T’ES SÛRE, UN TROISIÈME ? AH BON, TU ALLAITES ? AH BON, TU N’ALLAITES PAS ? ÊTRE MÈRE À 20 ANS, C’EST IRRESPONSABLE ÊTRE MÈRE À 40 ANS, C’EST DANGEREUX TU VEUX PAS D’ENFANT : T’ES FÉMINISTE ? T’ES LESBIENNE ? TU VEUX PAS D’ENFANT ? JE PEUX TOUCHER TON VENTRE ? Au départ, il y avait cette question : pourquoi le fait que je ne veuille pas d’enfant pose-t-il un problème à tout le monde, sauf à moi ? J’ai trouvé la réponse : parce que je suis une femme en âge d’en avoir qui coche 100% des cases du bingo procréatif. Même 50 ans après la légalisation de la pilule et de l’avortement en France, être une femme, c’est être une mère : être nullipare, volontaire ou plus souvent, involontaire, c’est donc être reléguée en D2 de féminité. Pourtant il ne suffit pas d’être mère pour qu’on vous fiche une paix très relative - oh non… Encore faut-il être une « bonne » mère, selon des normes procréatives et éducatives de plus en plus nombreuses, rigides et contradictoires. Résultat : la plupart des mères, celles qu’on ne voit pas à la télé ni sur Instagram, sont de plus en plus épuisées tout en se sentant de moins en moins légitimes (capables?). Tant que l’on considèrera que la maternité n’est pas une option mais une preuve de la féminité, tant que la parentalité restera d’abord une affaire de femmes, donc que c’est à elles de concilier leurs douze journées, les inégalités persisteront, non seulement entre les femmes et les hommes, mais aussi et avant tout entre les femmes. A nous de décider qu’elles ne sont pas une fatalité. Fiona Schmidt est journaliste. Elle a écrit un livre de cuisine militant, Les Recettes d’une connasse (Grand Prix Eugénie Brazier 2017), et un essai sur l’évolution des rapports de séduction entre les femmes et les hommes, L’amour après #MeToo, publiés chez Hachette Pratique.
von Marie Pavlenko
« Qui est Rita ? Que lui est-il arrivé ? Tour à tour, élèves et professeur racontent leur année de terminale, celle qu'ils ont vécue. Viggo, l'amoureux fou, Romane, l'amie attentionnée, Timour, le copain décalé, tous brossent un portrait de Rita, une ébauche tendre, mais dramatiquement incomplète. Car si leurs histoires disent l'amour, le désir, l'amitié, chacun avoue aussi être passé à côté du drame. Personne n'a rien vu venir. »--Quatrième de couverture
von Hope Malone
LINDSEY Mon dernier roman a été si brutalement massacré par la critique que j'ai fui à Eagle's Nest pour panser mes blessures et écrire quelque chose qui les ferait taire. Je ne m'attendais pas à ce que le manoir dont j'ai hérité soit si... rustique. Mais la vue ? Elle compense tout. Surtout la vue d'Ethan Hunter utilisant ma baignoire extérieure. Ce mauvais garçon a « problèmes » écrit partout sur lui - et pas seulement dans ses tatouages. Il ne ressemble en rien aux hommes pour lesquels j'ai l'habitude de craquer, mais regarder sa forme nue fait que mon esprit écrit des scènes qui feraient rougir mes lectrices de romance. Et croyez-moi, j'aimerais vraiment qu'il les mette en scène. ETHAN Coogan's Break. Théâtre de ma jeunesse mal dépensée et de vraiment mauvaises décisions dont j'aurais dû m'éloigner. Ces erreurs sont exactement ce qui m'a ramené ici. J'ai une seule chance de blanchir mon nom - ne serait-ce que pour mon grand-père - même si cela signifie jouer avec le feu. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'était de me brûler de la meilleure façon possible. Quand Lindsey Abbott arrive en fracassant les buissons et accroche mes vêtements, je suis reconnaissant que l'eau soit assez froide pour atténuer ma réaction. Je n'ai pas besoin de ceci - ou plus précisément d'elle - dans ma vie en ce moment. Mais quelque chose me dit que le destin a d'autres projets. Si vous manquez de temps mais que vous avez soif de romance, vous adorerez cette série de romances torrides, d'opposés qui s'attirent, d'amour instantané. Elles peuvent être lues dans l'ordre de votre choix, il y a une fin heureuse garantie sans tromperie, et aucun suspense.
von Leïla Slimani
"Il me semble que tout roman est la tentative de répondre à une question. Et que celle qui fut à l’origine et au centre de ma trilogie est celle-ci : pourquoi est-ce que je ne parle pas ma langue ? Cette langue arabe, qu’est-elle pour moi ? Penser à ça, à la langue arabe, c’est ressentir un mélange de chagrin et de honte, de colère et de frustration. Comment pourrais-je vous raconter, vous faire comprendre que je parle comme une enfant la langue qui devrait être la mienne ? Que je vis avec une langue fantôme comme on parle d’un membre fantôme dont on sent encore la présence bien qu’il ait été amputé. Cette langue, je l’ai cherchée partout. Je l’ai désirée, je l’ai poursuivie, j’ai pu suivre des inconnus dans la rue simplement pour les entendre prononcer ces syllabes familières. Je pourrais aisément reprendre à mon compte les mots de l’écrivaine et peintre libanaise Etel Adnan : “Je me suis retrouvée à la porte de cette langue. Je l’ai érigée en mythe, en une sorte de paradis perdu.” Une première version de ce texte a été lue en public par Leïla Slimani lors du Festival d’Avignon 2025.
von Michela Murgia
Dans un petit village sarde, la vieille couturière, Tzia Bonaria, accueille chez elle Maria, « cédée » bien volontiers par une veuve d’humbles origines. Elle offrira à sa « fille d’âme » son métier et des études, choix audacieux pour une femme dans cette Sardaigne des années cinquante. Maria grandit entourée de soins et de tendresse; mais certains aspects de la vie de Tzia Bonaria la troublent, en particulier ses mystérieuses absences nocturnes. Elle ignore en effet que la vieille couturière est, pour tous ses concitoyens, l’ accabadora, la « dernière mère ». Le jour où ce secret lui sera dévoilé, sa vie sera définitivement bouleversée et il faudra bien des années pour que la « fille d'âme » arrive enfin à pardonner à sa mère adoptive. Dans une langue poétique et essentielle, Michela Murgia décrit les plis et replis les plus intimes du rapport très singulier unissant la vieille Tzia Bonaria et la jeune Maria, dans une Sardaigne atemporelle, aux us et coutumes fascinants.