Empfehlungen basierend auf "En direct de la gaffe"

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von Keri Smith

Détruire pour créer », telle est la devise de l auteur qui propose sur 224 pages toute une série de défis créatifs à relever qui titillent l imagination, stimulent l intellect et les zygomatiques et apaisent les tensions quotidiennes !Ça peut être des consignes assez « simples » comme :- remplis cette page de cercles,- colorie cette page en entier,- trace des lignes sur cette page,- remplis cette page quand tu es vraiment en colère,- colle ici une page de journal et entoure les mots que tu préfères,- dessine de la main gauche...Mais aussi et surtout des instructions totalement délirantes, comme :- amène ton journal avec toi sous la douche,- frotte de la saleté sur cette page,- dors avec ton journal et décris cette expérience,- mâche cette page, etc.- trace des lignes lorsque tu es en bus, dans le train et en marchant,- balance ton crayon ou une balle recouverte de peinture sur cette cible (dessinée sur la page),- trouve le moyen d intégrer ce journal à ta tenue d aujourd hui,- colle ici des mouches mortes...C'est un livre à remplir et à s approprier où l on laisse totalement libre court à son imagination car l'essentiel n'est pas de faire mot pour mot ce qui est dit sur le journal, mais de l'interpréter à sa manière.

von Hans Rosling

Nous nous croyons rationnels et informés. Ce n’est pas le cas. Nous nous trompons systématiquement, quel que soit notre niveau d’études, y compris – peut-être même plus – sur les sujets que nous croyons bien connaître. Mais, comme le met au jour Hans Rosling, statisticien de génie et star des conférences TED, les raisons pour lesquelles nous nous trompons sont toujours les mêmes! Hérité d’un ancestral instinct de survie, c’est le fonctionnement même de notre cerveau qui nous induit en erreur : • En nous incitant à chercher un coupable à tout phénomène • En résumant la plupart des problèmes en une stérile opposition binaire • En nous intimant de réagir dans l’urgence(confondant ainsi peur et danger) • En étant facilement ébloui par les gros chiffres • En dramatisant à l’excès (et en adorant ça)... Ce livre nous apprend à repérer les situations où nos biais de pensée déforment notre vision des choses. Indispensable pour comprendre le monde tel qu’il est, Factfulness permet de prendre, enfin, la saine habitude de ne fonder son opinion que sur des faits.

von Ferdinand von Schirach

Quinze nouvelles, autant de crimes et de procès. La justice confrontée à des vies qui basculent dans la violence ou dans la passion destructrice constitue le fil rouge de Coupables, deuxième recueil de Ferdinand von Schirach. L’écriture au scalpel de l’écrivain allemand nous plonge au cœur de la mécanique des affaires criminelles et de la psychologie de ceux qui se rendent coupables. Elle suit aussi pas à pas le rôle de l’avocat, en donnant une nouvelle dimension à ces événements qui resteraient de simples faits divers sans le regard de l’écrivain. Qu’il s’agisse d’un viol collectif impuni ou d’une affaire de jeux sadiques dans un internat huppé, ces nouvelles nous éclairent autant sur ces enchaînements qui se transforment en crimes que sur l’innocence perdue en chemin. Quand un homme blesse soudainement un ancien partenaire de sa femme après avoir participé à des jeux d’échangisme avec elle, ou quand une jeune fille fait condamner le mari de son institutrice en l’accusant d’attouchements, ce ne sont pas seulement des questions de justice et de procédure qui se jouent, ce sont des vies qui se détraquent. Coupables sonde cette dimension humaine de la justice avec un pouvoir d’évocation exceptionnel. Dans son style concis, l’auteur allemand nous offre une vision singulière – et inoubliable – de l’être humain dans toute sa complexité et confirme ainsi son immense talent.

von Antoine de St. Exupery

"Le premier soir, je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors, vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : "S'il vous plaît... dessine-moi un mouton !""

von CHARLES/GUSTAVE PERRAULT/DORE

Product description267pages. poche. Broch??.From the Back Cover«Charles Perrault est, comme on sait, l'auteur, le rédacteur de ces [... ] jolis contes vieux comme le monde, qui ont charmé notre enfance et qui charmeront encore, je l'espère, des générations à venir, aussi longtemps qu'il restera des fées du moins pour le premier âge, et qu'on n'en viendra pas à enseigner la chimie et les mathématiques aux enfants dès le berceau.» Sainte-Beuve, Causeries du lundi. Ce volume contient les Contes en vers et les Histoires ou contes du temps passé, assortis de trente illustrations de Gustave Doré.

von Simone de Beauvoir, Gallimard Folio edition

"La journée du mardi se passa bien. La nuit, maman fit des cauchemars. "On me met dans une boîte", disait-elle à ma soeur. "Je suis là, mais je suis dans la boîte. Je suis moi, et ce n'est plus moi. Des hommes emportent la boîte !" Elle se débattait : "Ne les laisse pas m'emporter !" Longtemps Poupette a gardé la main posée sur son front : "Je te promets. Ils ne te mettront pas dans la boîte." Elle a réclamé un supplément d'Équanil. Sauvée enfin de ses visions, maman l'a interrogée : "Mais qu'est-ce que ça veut dire, cette boîte, ces hommes ? - Ce sont des souvenirs de ton opération ; des infirmiers t'emportent sur un brancard." Maman s'est endormie."

von Georges Perec

"Tu as vingt-cinq ans et vingt-neuf dents, trois chemises et huit chaussettes, quelques livres que tu ne lis plus, quelques disques que tu n'écoutes plus. Tu n'as pas envie de te souvenir d'autre chose, ni de ta famille, ni de tes études, ni de tes amours, ni de tes amis, ni de tes vacances, ni de tes projets. Tu as voyagé et tu n'as rien rapporté de tes voyages. Tu es assis et tu ne veux qu'attendre, attendre seulement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à attendre : que vienne la nuit, que sonnent les heures, que les jours s'en aillent, que les souvenirs s'estompent." C'est en ces termes que le narrateur s'adresse à lui-même, "un homme qui dort", qui va se laisser envahir par la torpeur et faire l'expérience de l'indifférence absolue.

von Victor Hugo, Gallimard

«Il était là, grave, immobile, absorbé dans un regard et dans une pensée. Tout Paris était sous ses pieds, avec les mille flèches de ses édifices et son circulaire horizon de molles collines, avec son fleuve qui serpente sous ses ponts et son peuple qui ondule dans ses rues, avec le nuage de ses fumées, avec la chaîne montueuse de ses toits qui presse Notre-Dame de ses mailles redoublées. Mais dans toute cette ville, l'archidiacre ne regardait qu'un point du pavé :la place du Parvis ; dans toute cette foule, qu'une figure : la bohémienne.Il eût été difficile de dire de quelle nature était ce regard, et d'où venait la flamme qui en jaillissait. C'était un regard fixe, et pourtant plein de trouble et de tumulte. Et à l'immobilité profonde de tout son corps, à peine agité par intervalles d'un frisson machinal, comme un arbre au vent, à la roideur de ses coudes plus marbre que la rampe où ils s'appuyaient, à voir le sourire pétrifié qui contractait son visage, on eût dit qu'il n'y avait plus dans Claude Frollo que les yeux du vivant.»

von David Foenkinos

La 4e de couverture indique : "Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au musée d'Orsay. Personne ne connaît les raisons de cette reconversion ni le traumatisme qu'i vient d'éprouver. Pour survivre, cet homme n'a trouvé qu'un remède, se tourner vers la beauté. Derrière son secret, on comprendra qu'il y a un autre destin, celui d'une jeune femme, Camille, hantée par un drame."

von Régis Loisel, Jean-Louis Tripp, Jimmy Beaulieu

En l'absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris la décision de s'occuper désormais de son commerce. C'est qu'il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence. Malheureusement, ce n'est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n'accordaient leur confiance qu'à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deux camps : ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu'elle soit partie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d'avoir "fauté a. Pendant ce temps, Marie s'amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village.