Empfehlungen basierend auf "Anima"
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von Milan Kundera
Product Description "Oui, j'y voyais clair soudain : la plupart des gens s'adonnent au mirage d'une double croyance : ils croient à la pérennité de la mémoire (des hommes, des choses, des actes, des nations) et à la possibilité de réparer (des actes, des erreurs, des péchés, des torts). L'une est aussi fausse que l'autre. La vérité se situe juste à l'opposé : tout sera oublié et rien ne sera réparé. Le rôle de la réparation (et par la vengeance et par le pardon) sera tenu par l'oubli. Personne ne réparera les torts commis, mais tous les torts seront oubliés." From the Back Cover "Oui, j'y voyais clair soudain : la plupart des gens s'adonnent au mirage d'une double croyance : ils croient à la pérennité de la mémoire (des hommes, des choses, des actes, des nations) et à la possibilité de réparer (des actes, des erreurs, des péchés, des torts). L'une est aussi fausse que l'autre. La vérité se situe juste à l'opposé : tout sera oublié et rien ne sera réparé. Le rôle de la réparation (et par la vengeance et par le pardon) sera tenu par l'oubli. Personne ne réparera les torts commis, mais tous les torts seront oubliés."
von Albert Cohen
Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient.»Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d' uvre de la littérature amoureuse de notre époqu
von MICHAEL MORPURGO
War Horse French languageJoey le cheval de ferme, devenu cheval de guerre en 1914, nous raconte son histoire, avec simplicité. Témoin de la Grande Guerre, il va vivre l'horreur des combats auprès des Britanniques, des Français, ou du coté des Allemands. Pour lui, les soldats, les paysans, les officiers, les vétérinaires ne sont pas des ennemis, mais des hommes, chez qui il rencontre la bonté comme la méchanceté. Joey partage leurs souffrances et leurs peurs, et sait leur redonner de l'espoir.
von Pierre Lemaitre
PRIX GONCOURT« Pour le commerce, la guerre présente beaucoup d'avantages, même après. »Sur les ruines du plus grand carnage du XXe siècle,deux rescapés des tranchées, passablement abîmés, prennent leur revanche en réalisant une escroquerie aussi spectaculaire qu'amorale. Des sentiers de la gloire à la subversion de la patrie victorieuse, ils vont découvrir que la France ne plaisante pas avec ses morts...Fresque d'une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d'évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l'après-guerre de 14, de l'illusion de l'armistice, de l'État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants, de l'abomination érigée en vertu.Dans l'atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose la grande tragédie de cette génération perdue avec un talent et une maîtrise impressionnants.Adapté au cinéma par Albert Dupontel (César de la meileure adaptation pour P.Lemaitre et A.Dupontel; César du meilleur réalisateur à A.Dupontel)
von Alain Mabanckou
Product DescriptionDans ce texte autobiographique, Alain Mabanckou met en scène un jeune garçon, un brin naïf et très imaginatif dans le Congo des années 1970. Fils unique, solitaire, il dialogue la nuit avec sa sœur « montée au ciel avec les anges ».« J’avais dix ans en ce temps-là. Pendant la saison sèche, je quittais en douce mon lit, j’ouvrais la porte de notre maison et je sortais dans la cour. (...) J’attendais parfois une demi-heure. Soudain, il y avait une étoile, une toute petite étoile qui brillait plus que les autres. Je l’observais avec attention. Je la voyais alors se déplacer, s’isoler, me sourire, avant de disparaître un moment entre deux nuages et de réapparaître. (...) Je lui avait donné un petit nom, un joli petit nom : Ma Soeur-Etoile... »Dans ce récit d’enfance, sincère et sans effet, l’auteur nous fait partager, par touches légères et sensibles, des scènes de sa vie familiale et des traditions culturelles et religieuses du pays de son enfance.About the AuthorNé au Congo-Brazzaville, Alain Mabanckou vit aux États-Unis où il enseigne la littérature francophone. Il a obtenu le prix Renaudot en 2006 pour Mémoires de porc-épic. Il est également l''auteur de Verre Cassé. Après l''école Duperré à Paris, puis les Arts Déco de Strasbourg, Judith Gueyfier se lance dans l''édition jeunesse. Son univers graphique s''est développé autour des voyages et nourri de littérature africaine et maghrébine. Elle exploite ces expériences pour mettre en image avec douceur les émotions des textes qu''elle illustre.
von Léonie Bischoff
Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l'angoisse de sa vie d'épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s'est inventé, depuis l'enfance, une échappatoire : son journal. Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d'explorer la complexité de ses sentiments et de percevoir la sensualité qui couve en elle. C'est alors qu'elle rencontre Henry Miller, une révélation qui s'avère la première étape vers de grands bouleversements.
von Lynette Noni
Il n’allait jamais lui pardonner. Pas plus qu’elle-même ne se pardonnerait. Les gens comme elle ne méritaient pas le pardon. Ils méritaient la mort. Après les événements survenus au palais, Kiva n’a plus qu’une envie : savoir si ses amis et sa famille sont en sécurité, et si ses torts pourront un jour lui être pardonnés. Mais alors que la guerre menace d’éclater entre les royaumes, Kiva se retrouve éloignée du conflit et en prise à des enjeux plus importants qu’un cœur brisé. Ennemis mortels et alliés incertains se voient entraînés dans une quête aussi périlleuse que pressante, pour sauver non seulement Evalon, mais Wenderall tout entier. Maintenant que Kiva a choisi son champ, elle ne peut plus se contenter de survivre et doit se battre pour ses convictions. Mais cernée de toutes parts par le danger, et avec la vie des siens en péril, aura-t-elle la force d’aller jusqu’au bout ?
von Victor Hugo, Gallimard
«Il était là, grave, immobile, absorbé dans un regard et dans une pensée. Tout Paris était sous ses pieds, avec les mille flèches de ses édifices et son circulaire horizon de molles collines, avec son fleuve qui serpente sous ses ponts et son peuple qui ondule dans ses rues, avec le nuage de ses fumées, avec la chaîne montueuse de ses toits qui presse Notre-Dame de ses mailles redoublées. Mais dans toute cette ville, l'archidiacre ne regardait qu'un point du pavé :la place du Parvis ; dans toute cette foule, qu'une figure : la bohémienne.Il eût été difficile de dire de quelle nature était ce regard, et d'où venait la flamme qui en jaillissait. C'était un regard fixe, et pourtant plein de trouble et de tumulte. Et à l'immobilité profonde de tout son corps, à peine agité par intervalles d'un frisson machinal, comme un arbre au vent, à la roideur de ses coudes plus marbre que la rampe où ils s'appuyaient, à voir le sourire pétrifié qui contractait son visage, on eût dit qu'il n'y avait plus dans Claude Frollo que les yeux du vivant.»
von Dumas Fils Alexandre
Elle lâaimait, elle en Ãtait aimÃe mais la biensÃance et la mort la sÃparèrent de lui.Ce roman, dont Alexandre Dumas fils tira aussi un drame, est inspirà de lâexistence authentique de Marie Duplessis. Merveilleusement belle et intelligente, cette courtisane fut adorÃe du Tout-Paris et de lâauteur lui-même. Il dut renoncer à elle, car il nâÃtait pas assez riche. Verdi fit de ce drame un opÃra sublime, La Traviata, que Franco Zeffirelli filma avec grand art.Armand et Marguerite vivent un amour immense qui survit à tous les obstacles et à toutes les tromperies. Le père dâArmand interdit cet amour inconvenant. Mais rien nâaura empêchà le bonheur dâaimer, la virginità retrouvÃe, lâargent et les conventions dÃdaignÃs. Lâamour vÃritable, câÃtait pour Marguerite lâespoir, le rêve et le pardon de sa vie. Tout lui fut donnÃ, mais à quel prix !PrÃsentation et notes dâAntoine Livio.Â